IN CABANES DES GRANDS CHENES i am…

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J’aime beaucoup de choses dans la vie, mais l’une de celles qui me fait vibrer, rêver et me projeter dans un autre monde ce sont les cabanes en bois. Comme vous avez pu déjà le voir au travers de différents articles publiés ici comme les cabanes du Bois Landry, les écogîte du Mettey ou encore les Echasses, je suis une inconditionnelle des habitats de bois et des nuits dites « insolites » (ndlr : tous ces posts sont à retrouver dans l’onglet CABANES).

Pour mes 35 ans, mes amis me connaissant sur le bout des doigts se sont associés pour m’offrir un week-end dans une cabane issue de ma to-do liste secrète. Heureux hasard et belle coincidence que le Domaine des Grands Chênes.

Mon choix s’est instinctivement porté sur la plus contemporaine des cabanes au nom très évocateur : ORIGIN. Elle est extraordinaire d’un point de vue architectural, sa parfaite ressemblance avec un nid d’oiseaux rend l’habitat très protecteur, on s’y sent à l’abri, ses baies vitrées nous immergent au coeur des feuillages et la terrasse panoramique en toiture vous projette à la cime des arbres.  Sans compter sur son confort intérieur, très opulent, luxueux même car équipée d’eau, d’électricité et d’une véritable salle de douche avec des wc standards… bémol à l’aspect écologique du concept qui aurait à mon sens plus de crédit si les toilettes avaient été « sèches ». Aparté terminée, le véritable bonus de cet endroit se trouve sur la terrasse opposée, à 8m du sol trône un bain nordique au milieu des branches accessible par un pont suspendu de 30 mètres. On y plonge dans une eau à 40 °C. Relaxation assurée.

Origine, n.f. (Du latin origo, « la source »)le moment initial de l’apparition d’une chose, c’est-à-dire la naissance historique de cette chose, le commencement de cette chose.

Coupée du monde, avec pour seuls sons le chant des oiseaux, le mouvement des branches et le craquement du bois, c’est à 11m de haut que la déconnection s’est opérée durant 24 heures.

Voici donc en images le résumé de 2 jours et 1 nuit passés au Domaine des Grands Chênes.

Tarif / 320€ la nuit avec supplément petit déjeuner  + apéritif champagne + dîner cabane 55€/personne le tout livré à domicile.

Adresse / Château de Raray | 60810 Raray

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+++ encore plus?

Merci à mes amis d’amour et à très vite pour une prochaine escapade aux Grands Lacs ou aux Grands Cépages.

#PASSIONCABANE


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*Les photos ont été prises avec un Fuji x100T et un HUAWEI P9.

 

IN MARRAKECH i am…

itwia_marrakech_riadshukran1Marrakech (en arabe: مراكش Murrākuš, en berbère: ⴰⵎⵓⵔⴰⴽⵓⵛ Meṛṛakec), surnommée la Ville Rouge ou la Ville Ocre (référence à la couleur rouge d’une grande partie de ses immeubles et ses maisons) voir même Kech pour les intimes, ville du désert comme je les aime où se mélangent chaleur, couleurs, odeurs,  à la fois animée et reposante, figée comme vivante. Seule, je me suis octroyée cette retraite avec moi-même durant 3 jours.

Un long w/e au début de l’été durant lequel je n’ai pas chômé et qui fût rythmé par les appels à la prière. C’était le ramadan, l’atmosphère était particulière. La ville somnolait le jour pour se réveiller en fanfare la nuit.

Lors de ce périple, je n’ai exploré que la MEDINA  (inscrite à l’Unesco, la plus grande médina du Maghreb, un dédale de ruelles sinueuses dans lequel bat le cœur de Marrakech) et ses abords, de la place Jama El-Fnaa (immense théâtre en plein air, qui vibre à la tombée du jour au rythme des terrasses et gargotes ; classé « chef-d’œuvre du patrimoine oral de l’humanité ») jusqu’à la place des Septs Saints. J’ai marché, beaucoup marché, tout fait à pied dans la journée. Je me suis perdue, souvent perdue. On m’a intentionnellement mal guidée aussi, pas la faute d’avoir été maintes fois prévenue par les femmes de mon riad avant d’être « sauvée » par une femme des rues. Ah cette solidarité féminine, celles (les femmes) que l’on voit peu mais qui dirigent dans l’ombre.

La ville a été fondée en 1071 par Youssef Ibn Tachfin, à la tête de l'Empire berbère des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en Orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d'actualité en Iran)[6] ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation portugaise de Marrakech : Marrocos[7].

Marrakech compte 928 850 habitants, d'après le recensement de 2014, répartis sur une superficie de 230 km2. La densité de population atteint les 350 habitants à l'hectare dans la Médina. C'est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Fès et Tanger[8].

La ville est divisée en deux parties distinctes : la ville historique (dix kilomètres d'enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent Guéliz et Hivernage, Douar Askar, Sidi Youssef Ben Ali, Mouhamid, Daoudiat[9]. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie, notamment à l'ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue Mohammed-VI, ou au nord Tamansourt.

+ Marcher pour mieux vous perdre dans les labyrinthes de la vieille ville

+ emporter avec soi le magazine « MPA«  du mois de Janvier 2017 – en téléchargement ici.

✈ ROYAL AIR MAROC vol direct : 200€ A/R

Si vous optez pour la low cost EASY JET, ayez en mémoire que vos billets doivent être imprimés et malgré l’absence de bagages en soute, un passage par le comptoir d’enregistrement est obligatoire afin de se faire tamponner sa feuille A4. Sans ce tampon, pas de douane, sans douane, pas d’avion! Ici l’expérience qui vous parle #fuckyoueasyjet

☽ Loger dans un riad, pour ma part mes recherches m’ont amenée au Riad Shukran à un bon quart d’heure au Nord de la place Jama El Fnaa, un peu excentré certes mais typique, au coeur d’un quartier animé au travers duquel vous vous sentirez en sécurité. C’est sur @AirBnb  que je l’avais dégoté et il fait parti de ma Wish List – Tarif : 40€/nuit avec petit déjeuner (compter 50€/nuit avec les frais @airbnb) ✔

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🍴 Déjeuner chez LE JARDIN ou au Café des Epices, tous deux tenus par le même propriétaire pour un repas avec vu sur le souk … des épices puis revenez dans le quartier pour diner chez NOMAD ou au select DAR MOHA. Le premier a une vue panoramique sur les toits de la ville, le second a un bassin central autour duquel les délices du Chef Moha vous sont servi.

◐ A voir  : le patrimoine Saadien datant du XV°siècle mais (re)découvert en 1917, du Palais El Badi aux tombeaux Saadiens  ضريح السعديين  dont le mausolée en abrite une soixantaine sous oublier la médersa Ben Youssef مدرسة ابن يوسف. Une leçon d’histoire, d’architecture et d’esthétisme.

► A faire : visiter le Jardin Majorelle  حديقة ماجوريل ce jardin botanique où se mêlent cactus, yuccas, nénuphars, bambous, lotus, nymphéas, jasmins, bougainvillées, palmiers, cocotiers, bananiers, bambous, caroubiers, agaves, cyprès … rêvé par Jacques Majorelle et devenu réalité grâce à Yves Saint Laurent & Pierre Bergé.

Attention à ceux venus ici pour y shooté le plus beau cliché d’IG 😦

ღ Chiner l’artisanat marrakchi au gigantesque souk, de l’osier au laiton, des épices aux huiles, de la laine au cuir, des paniers  aux kilims berbères… je suis rentrée en surpoids (de bagages).


Celles et ceux qui avaient suivis mes timides débuts sur @InstaStories ont déjà aperçu certains de ces clichés, pour tous découvrez mon récit et mes bonnes adresses en images.

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# OUTSIDE MARRAKECH

A 20 minutes du centre, sur la Route de l’Ourika, Patrick et sa femme installés au Maroc depuis plus de 5 ans ont bâti de leurs mains un Ecolodge. Construit en pisé, panneaux solaires sur le toit, potager, piscine écologique et vue sur l’Atlas. Son nom, LES ASNOUSS. Une pépite trouvé sur AirBnb dont l’annonce en racontait déjà beaucoup : « Vous serrez baigné dans un lieu de sérénité et de quiétude face à l’Atlas. La ferme d’Asnouss, est un endroit authentique, avec tout le confort, vaste chambre, lit de 180, salle de bain, wifi, plusieurs espaces de repos, avec une piscines et transats. Accueil chaleureux, cuisine traditionnel berbère. » –  Tarif : 90€/nuit

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#SALAM ALEYKOUM KECH


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*Toutes les photos ont été prises au HUAWEI P9.

IN MUSCAT i am…

DSCF5201_modifMascate مسقط  fût bâtie au milieu d’une plaine fertile entourée de rochers escarpés de l’Ouest à l’Est via le Sud ; cette cité aux maisons blanches est bordée par le golf d’Oman au Nord. Comme protégé par les éléments, cette ville a su traverser le temps et conserver son charme d’antan « L’urbanisme est conforme aux traditions de l’architecture arabe : pas de hauts immeubles ni de toits inclinés, des rues propres et des constructions aux couleurs sable ou blanche« , aux antipodes de ces voisines emiraties.

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Cette ultime étape avant de reprendre la route de l’aéroport a clos mon périple au Sultanat. 24h top chrono.


Les quartiers explorés ont été les suivants :  MASCATE, MUTRAH et RUWI.

+ Taxi ou votre 4×4 de location, la ville est hostile aux piétons, les distances sont conséquentes et les voies principales sont des autoroutes.

☽ Dormir soit dans un très bon hôtel bon marché : Naseem Hotel (demander une chambre avec vue sur la corniche)  – Tarif  : 27 OMR (60€) ✔  soit dans un luxueux hôtel de plage : The Chedi Muscat – Tarif indescent 370€

🍴 Déjeuner chez Kargeen Caffe un brunch digne de ceux dont je me gave à Paris pour la modique somme de 15€ et diner chez Bait Al Luban « la maison de l’hospitalité ».

► A faire : le marché aux poissons, très tôt tous les jours avant de commencer sa journée mais après avoir avalé un petit déjeuner, les estomacs et l’odorat n’en seront que moins dérangés.

◐ A voir  : la Mosquée du Sultan Qaboos, ouverte aux non-musulmans tous les matins de 8h30 à 11h00 (inaccessible le vendredi). Tout y est démesuré : le tapis persan de la grande salle de prières mesure 70 x 60 m, pèse 21 tonnes, se compose d’1,7 milliard de nœuds, le lustre central de la grande salle de prières de 8 m de diamètre, de 14 m de haut, 8 tonnes et 1 122 ampoules qui le constituent mais aussi les vitraux français, le marbre italien, les poutres en bois indonésiens.

 

Contrairement à l’aller (voir article général ici) où pressée par le temps j’avais réservé un appartement-hôtel (via Booking) à proximité de l’aéroport, pour notre retour en ville, je souhaitais quelque chose de plus central. Je voulais observer, depuis ma chambre d’hôtel à la nuit tombée comme à l’aube, la Corniche. Là où se déroule toute l’activité du port, là où les boutres entrent et sortent de la baie avec les pêcheurs à leurs bords, là où les paquebots de croisière patientent des jours que leurs clients rejoignent leurs cabines. Mutrah fût donc notre port d’attache. Le port, noyau de la ville, celui par qui jadis la Route des Indes transitait. Aujourd’hui c’est Ruwi, le quartier indo-pakistanais où s’échangent or et argent qui centralise le commerce et le pouvoir.

A pied, nous avons pu arpenter de long en large cette baie, nous rendre au marché aux poissons où cela hurle à tu-tête, nous perdre dans le labyrinthe du souk et y faire nos emplettes, nous ravitailler dans les restaurants avoisinants.

En voiture, nous avons traversé la cité pour nous rendre à la grandiose Mosquée du Sultan Qaboos, même si la visite se fait au pas de course en tant que non-musulman (nous avions moins de 2 heures avant la fermeture du lieu), même si je n’ai pas eu le temps de tout y découvrir, j’ai pu recentrer toute l’énergie de ce voyage à cet endroit. Ailleurs aussi. De retour de notre pèlerinage nous avons terminé à la journée au Kalbuh Bay Park حديقة كلبوه, là où les maisons de bord de mer ressemblent aux beach houses de Californie et d’Australie, là où surfent expatriés et omanais. Assise sur le sable à les regarder prendre les vagues, j’y ai admiré en second plan ce drôle d’objet, emblème de la ville le bruleur d’encens rappelle à qui le voit que l’oléo-gomme-résine aromatique est bien d’ici, et je n’ai cessé de penser que bientôt ici, je reviendrai.

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Il y a tant d’autres choses à voir, à visiter, à gouter dans ce qui est malgré tout la plus petite capitale du monde :

  1. Royal Opera House
  2. Musée Bait Al Baranda et musée Bait Al Zubair,
  3. Musée franco-omanais dit Bait Faransa
  4. Brûleur d’encens monumental surplombant le Parc Riyam,
  5. Les forts Portugais de Mirani et Jalali

#OH OMAN ♥


➜ Retrouvez mon interview dans les carnets de voyage du magazine Le Parisien.

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*Toutes les photos de moi ont été prises par Kares Le Roy.

WADI BANI KHALID

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n.f : une oasis est un îlot de terrain, apte à la végétation et à l’habitation humaine, perdu au milieu d’espaces désertiques et dont l’existence est généralement liée à la présence de l’eau amenée par conduites (à partir de secteurs plus humides) ou par puits (nappe souterraine).

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  • Point de départ : Route n°23 entre Al-Kamil et Ibra
  • Point d’arrivée : Wadi Bani Khalid

 

C’est sur Instagram que j’avais découvert cet oued que je tenais absolument à expérimenter de mes propres yeux. Peu importe l’itinéraire, j’avais pour objectif de plonger corps et âme dans ces bassins naturels. Au départ de la route n°23, un panneau nous indiqua notre destination « Wadi Bani Khalid ». Alors débute une route sinueuse qui nous fera grimper à 600m d’altitude, traverser des villages et découvrir que parmi les montagnes rocailleuses des palmiers ont trouvés leurs places… comment deviner qu’au bout de notre route se trouveraient des eaux si turquoises et si chaudes dans lesquelles nous passerions une pleine journée à nous y baigner?

☽ Bivouaquer au bord de l’eau ou au creux des roches. Le sultanat, qui ne dispose d’aucune structure de camping aménagée, est une destination rêvée pour les amateurs de camping en pleine nature dans des sites exceptionnels. La législation du pays n’impose aucune restriction en la matière, et chacun levitra precio peut planter sa tente où bon lui semble à condition de respecter les règles élémentaires de bienséance vis-à-vis de la population.

► A faire : plonger.

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#AL KAMIL

Il est une visite inratable et pour laquelle nous avons même fait demi-tour. Un château datant du XVII siècle, aujourd’hui un musée des plus fous : OLD CASTLE MUSEUM.

Aussi dingue que son propriétaire, collectionneur averti et mémoire vivante du sultanat, cet homme possède d’incalculables trésors : plus de dix mille pièces anciennes et patrimoniales variées datant de plusieurs siècles, plus de 1400 pièces de céramique ancienne et plus de 700 pièces en cuivre, métaux, vieux outils, appareils électroniques et anciennes machines. À côté de cela, plus de 350 pièces de textiles, de vieilles cuirs, du verre, de l’argenterie, des armes à feu, des épées, des poignards, des pièces de monnaie, des notes papier, des téléphones portables locaux et internationaux, des timbres et des livres et des magazines anciens.

 


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ASH SHARQIYAH : Wahiba Sands & Sugar Dunes

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n.m : un désert est une zone de terre stérile et très peu propice à la vie, où de très faibles précipitations se produisent à de rares occasions, et où par conséquent les conditions de vie sont hostiles pour les plantes ainsi que pour la vie des animaux. Les déserts font partie des environnements extrêmes. Le manque de végétation expose la surface non protégée au processus de dénudation.

En emportant dans mon sac l’ouvrage de Wilfried Thesiger, je n’avais aucune idée que les mots que j’y lirai seraient ceux que je pourrai moi-même employer pour raconter ces quelques jours dans les déserts arabiques. Les « Sables » comme il ne cesse de le nommer tout au long de son ouvrage occupent les 2/3 du territoire sous différentes formes : du grain le plus fin aux roches les plus dures. 1 300 kilomètres sur 800 dans lesquels nous nous sommes aventurés, « au fur et à mesure qu’on s’éloigne des côtes vers l’intérieur, il change de couleur et de hauteur passant des plaines où prédominent le blanc, puis le jaune et le rouge, aux dunes qui peuvent atteindre les 300 m de hauteur (Source : Le Routard) ».polaroids3

ROUTE 34 : WAHIBA SANDS

3 jours et 2 nuits réservés au sein d’un campement. Pour nous y rendre, il fallait nous joindre à un convoi, impossible que d’y aller seuls. Système bien rodé, nous avions rendez-vous à 17h00 au garage situé près de la mosquée d’Al Wasil, nous et les autres touristes en quête d’aventure et de dépaysement ; les pneus des 10 véhicules ne fois dégonflés (technique bédouine pour éviter l’enlisement), nous sommes partis en file indienne, doucement, timidement, une petite appréhension vite dépassée par une grande excitation, à travers une piste dont nous ne connaissions pas la finalité. 30 minutes de bonheur jusqu’à la première dune, celle derrière laquelle se nichait le village bédouin et où notre retraite allait se dérouler.

36h sous un soleil de plomb, 40°C à l’ombre en plein mois de janvier (l’article a quelques temps de retard), 1 jour et 2 nuits au milieu du vide.

Dormir dans une hutte en « barasti », technique de feuilles de palmiers séchées qui enveloppent murs et toiture au sein du Nomadic Desert Camp, ce campement tenu par une famille bédouine depuis 1993 – Tarif : 70OMR/nuit (165€) ✔  – ✆ +968 99336273

► A faire : se rendre un peu plus loin que le camp en fin de journée quand la chaleur redevient supportable, gravir les hautes dunes, se ressourcer en observant le soleil se coucher tout en buvant un thé à la cardamome.

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Le désert rouge ne s’improvise pas, même avec le guide OFF ROAD posé sur le tableau de bord. Cette route 32 en vrai nous n’avons pas pu la traverser. Dès la sortie du village d’Al Qabil des villageois nous ont plus que déconseillés de tenter la voie des caravanes ; 2 véhicules minimum, de l’eau en abondance mais surtout, surtout un GPS. Autant nos jerricanes nous pouvions remplir mais ni compagnons ni système satelitaire nous n’avions. Curieux, nous avons poussé durant 20km quand face à une dune titanesque nous avons rebroussé chemin. Bel aperçu, maintenant cette route 32 nous fait fantasmer.

ROUTE 36 : SUGAR DUNES

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Comme je l’expliquais mon précédent post (voir ici), le guide OFF ROAD nous a mené dans des endroits que jamais nous n’aurions atteint sans les précieuses explications des « cartes superposées sur des images satellites ». Nos fâcheux départs tardifs, nous ont fait arriver de nuit aux abords du petit village de pêcheurs d’Al Khalouf. Pas âme qui vive. Personne pour nous renseigner. Pas de réseaux non plus. Il a fallu être têtue et maline. Mon iPhone dans une main, le guide sur les genoux, nous avons avancé à pas de loup « ok au rocher, il faut compter 3,4km… tu vois cette bifurcation au loin, prends à gauche… à présent 6km sur la plage, vas-y roule, roule, STOP! il faut rejoindre les dunes. où ça? là par exemple! peu importe il faut retrouver la piste… attends le GPS se déplace, parfait nous y sommes »

Cette nuit là, arrêtés au milieu de nulle part, au milieu de dunes seule certitude, l’océan en contrebas, on s’est dit qu’on ne ferait plus un pas. Prévenus par d’autres voyageurs d’une certaine humidité, nous avons préféré dormir dans notre véhicule. Le haillon ouvert en direction de la mer, bercés par les flots de l’eau nous nous sommes endormis sans trop de difficultés, celles rencontrées pour arriver jusqu’ici avaient eu raison de notre énergie.

Au lever du soleil, trop curieuse de savoir où j’avais donc passé la nuit, je suis sortie sans hésitation de mon duvet. Au bord de l’océan Indien, les dunes, très hautes, dessinent comme une barrière entre la plage et le désert. C’est subjuguant. En observant ce lieu paradisiaque j’ai cru à un rêve éveillé. Les dunes, très blanches, avec pour seul son celui du silence qui se brise par les flots des vagues et nous, seulement nous.

Je savais que nous n’allions pas passer qu’une seule nuit, j’étais déjà en repérage pour un meilleur spot, je n’avais que l’embarra du choix.

Nos 3 journées au creux de ces dunes de sucre ont été cadencés par le doux rythme de la survie : ramasser des branchages, allumer un feu, faire bouillir de l’eau pour nos thés et cafés, se poser pour déjeuner nos biscuits, bouquiner, hêler d’un salut amical les 3 ou 4 Toyota de pêcheurs qui roulaient sur la plage, se baigner aussi, méditer, observer la faune locale, s’enliser à quelques centaines de mètres de notre point de chute en ayant voulu explorer nos quartiers, vouloir s’en sortir tout seul, hêler aussi fort qu’on le pouvait le 2 seuls véhicules aperçus au loin, ne pas se faire entendre, creuser, creuser, creuser, tenter de redémarrer, ne pas y arriver, décider au bout de 2 heures 30 d’aller chercher de l’aide sur la plage à l’heure où les pêcheurs rentrent au village, quitter le véhicule bille en tête qu’Al Khalouf à 10km de là se joindrait surement à pied, trouver de l’aide au bout de 5min, rigoler, se réapprovisionner au village en voiture, rejoindre de nuit une fois n’est pas coutume notre camp, monter la tente, ramasser des branchages, allumer un feu, faire bouillir de l’eau pour nos pâtes, s’endormir paisiblement et vouloir tout, je dis bien tout, recommencer comme la veille.

☽ Planter sa tente au creux des dunes, face à la mer pour un doux réveil paradisiaque.

► A faire : le plein de vivres et d’eau au village d’Al Khaluf afin de n’avoir à y remettre les pieds qu’après 3 jours passés coupés du monde.

◐ A vivre :  s’embourber dans le sable 😉

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« La sable, au bas de l’autre versant, était compact, tantôt creusé de petites fossettes peu profonde, tantôt entaillé de larges rigoles sinueuses, la surface était sillonnée de rides minuscules » – Wilfrid Thesiger

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+++ PS : bonus video rouler sur la plage

 

Prochaine étape > les eaux turquoises du Wadi Bani Khalid…


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*Toutes les photos de moi ont été prises par Kares Le Roy.

ASH DAKHILIYAH «l’intérieur» : NIZWA, BAHLA, AL HAMRA & MISFAT

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  • Point de départ : Nizwa
  • Point d’arrivée : Misfat-al-abryeen

#1 NIZWA ‏نزوى

Après un bel avant-goût lors de nos premières 24h dans les montagnes du Djebel Akhdar (voir article précédent), c’est vers Nizwa que nous avons roulé, sur une route confortable où notre arrivée se termine par le passage d’une monumentale porte. Le contexte est planté, Nizwa est grande. Cette ancienne capitale, longtemps aux mains d’un traditionalisme religieux implacable, est devenue récemment l’un des principaux centres touristiques d’Oman de part ses montagnes et ses vestiges historiques.

Cela tombait bien, les touristes c’étaient nous,  des touristes avides de découvertes. J’avais réservé 2 nuits dans un hôtel sans prétention à quelques kilomètres du centre historique. Lors du check-in j’ai failli annuler la seconde nuit quand le prix de la chambre a grondé dans mes oreilles : 180€… puis la piscine et la recommendation « coup de ♥ » du Lonely Planet ont eu raison de ma raison. Nous sommes donc resté pour appréhender la cité dans un confort fort agréable. Levé de bonne heure, les visites se déroulaient le matin quand les températures étaient plus agréables. Bien que début janvier, les après-midis caniculaires mettaient à plat notre énergie. Le souk pour commencer, moment où l’agitation des commerçants et des clients est à son apogée, ensuite piscine, dont le rôle primordial a mis les 180€ de l’adresse aux oubliettes. La citadelle de Nizwa pour terminer en beauté, à l’heure où son donjon et ses murailles se parent d’or et laisse entrevoir comme un gigantesque château de sable. Jolie métaphore.

Le fort de Nizwa fut construit au milieu du XVIIe siècle par le sultan Ibn Saif, premier imam de la dynastie des Al-Ya'ribi. Résidence principale de l'imamat pendant les trois siècles suivants, il servit à la fois de palais, de siège du gouvernement et de prison. Autre attraction de Nizwa, son souk, qui a gardé toute sa couleur et sa vitalité malgré son transfert dans un quartier plus moderne de la ville.

🍴 Gouter au halwa, LE désert national dont les ingrédients sont le beurre concentré, le sucre caramélisé, les amandes et la farine et la saveur raffinée au safran, au cardamome et à l’eau de rose, sweet ending.

☽ Dormir dans l’une des 55 confortables chambres du Falaj Daris Hotel et ainsi profiter des 2 piscines qui feront votre bonheur en plein après-midi entre les visites du matin et celle de la fin de journée quand le thermomètre redescend  – Tarif  : 90 OMR (180€) ✔

► A faire : le marché aux bestiaux du vendredi, l’un des plus animés de la région et pour lequel on vient de tout le pays.  On y fait parader les chèvres et les moutons jusqu’à ce que le plus offrant récupère l’animal.

◐ A voir  : la vue sur toute la plaine à 360° depuis le sommet de la tour circulaire de la citadelle.

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#2 BAHLA قلعة بهلاء 

Se tromper de route a parfois du bon, le fort de Bahla classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO est un de ces exemples.

Quittant Nizwa pour rejoindre Al Hamra, j’avais lu quelque part que nous devions emprunter une route, mauvaise lecture je nous ai conduit sur le tronçon sud alors que nous aurions du rouler sur la voie nord. Peu importe, nous sommes arrivés à Bahla, qui n’était pas au programme et que je n’avais pas trouvé dans le Lonely Planet (autre mauvaise lecture de ma part, un paragraphe assez complet s’y trouve en fait).

Bref Bahla, est l’une des quatre forteresses aux pieds du djebel Akhdar, construit par la communauté des Banu Nabhan qui domina la région du XIIe siècle à la fin du XVe siècle. L’édifice est en adobe avec un soubassement de pierre, il comprend une citadelle affublée de 3 tours, haute de 5 niveaux, 3 bâtiments habitables, quelques puits et mosquées. Le fort est surtout pourvu de 6 tours de guet servant à l’observation et à prévenir toute attaque.

L'oasis de Bahla doit sa prospérité aux Banu Nabhan, qui s'imposèrent aux autres communautés entre le XIIe siècle et la fin du XVe. Leur puissance est attestée par les ruines de l'immense fort aux murailles et aux tours de brique crue et au soubassement de pierre, exemple remarquable de ce type de fortification.

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#3 AL HAMRA  الحمراء‎‎

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« Dans une oasis, on n’a rien, mais on ne manque de rien. » Alphonse Karr

Nous n’étions que de passage dans cette oasis perdue au milieu des montagnes. Tout comme nous, perdus pour mieux explorer le lieu. Des ruines d’habitat en pisé au style yéménite composent l’ancien village d’Al Hamra, 400 ans d’histoire. Au détour d’une rue, une maison tient encore debout et raconte à elle seule l’art de vivre omanais.

☽ Dormir à The VIEW un caprice pour vos yeux, piscine à débordement, chambre avec vue panoramique qu’il faut absolument demander car c’est pour elles que vous venez : la chambre avec la vue, perché sur des rochers surplombant les montagnes et les vallées environnantes – Tarif : 125 OMR (280€) ✔

► A faire : visiter Bait al-Safah (la Maison du Voyage), vieille de 3 siècles que 3 femmes au fort caractère tentent de faire vivre à l’omanaise d’antan :

« fabrication de la farine, élaboration d’une poudre médicinale à partir de graines d’arbre cueillies dans les montagnes, cuisson des galettes locales (crêpes fines aux bords dentelés, à déguster en guise de pain) etc… Là, au rez-de-chaussée, une pièce assure le storage des dattes comme  » à l’époque « , tandis qu’à l’étage une chambre expose des vêtements et costumes traditionnels omanais, une autre des meubles et objets d’antan… Un métier à tisser rappelle qu’au sultanat, on confectionne des coussins et tapis (omniprésents dans les habitations), les mêmes sur lesquels on vient s’asseoir dans le majlis : la pièce de réception – équivalente du salon – où s’accueille l’hôte du jour et de passage, où se sirote le thé, se déguste la datte avec le café à la cardamome. La brise circule à travers les multiples ouvertures, les étagères sont ornées de livres et de poteries, ces dames causent en jetant des regards sous capes… »

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#4 MISFAT AL ABRIYEEN

C’est Instagram qui m’a amenée dans ce superbe village de montagne. L’image d’une palmeraie accrochée aux roches m’avait faite rêver. Rêve devenu réalité quand après avoir parcouru une belle route goudronnée depuis Al-Hamra (peut-être la seule du pays accessible sans 4×4 mais bon de toute façon vous roulerez en SUV), à 700 mètres d’altitude, j’ai découvert Misfat al Abriyeen. Ses porches en pierre ocre, ses ruelles fleuries où résonnent le chant des oiseaux et le ruissellement de l’eau… C’est le plus beau village à mes yeux. Surtout depuis le terre plein duquel la vue la plus photogénique s’offrit à soi. Face à moi, les vieilles maisons faites de boue et de palmes, les plantations de dattiers, les flancs du djebel. 

 

Les quelques heures que nous avons passé dans ce cadre pittoresque ont été rythmées par la découverte du village dans lequel tout véhiculé motorisé est prohibé, la dégustation d’un excellent diner, niché sur le toit terrasse de la Misfat Guesthouse  dominant la canopée de palmiers, s’ensuivit d’un doux réveil depuis notre SUV, haillon ouvert avant de terminer par un parcours le long des falajs. Il était temps pour nous de quitter ce paradis.

À Oman, les falajs sont des réseaux d'adduction d'eau souterrains utilisés pour l'irrigation des cultures. Certains sont très anciens et remontent au IIe millénaire av. J.-C.1.

☽ Dormir à la Misfat Old House la seule et unique maison accueillant des étrangers – Tarif : 60 OMR (150€) ✔

► A faire : suivre les falajs, ces canaux d’irrigation à qui l’on doit la luxuriance des palmeraies, vieux de plusieurs millénaires et long de plusieurs kilomètres ils alimentent aujourd’hui les cultures comme autrefois.

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Prochaine étape > les déserts des déserts…


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*Toutes les photos de moi ont été prises par Kares Le Roy.

IN (north) OMAN i am…

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Se laisser porter par la poésie du berceau des mille et une nuits. Une contrée préservée à l’extrémité de la péninsule Arabique.

Oh dear Oman… ce voyage que certain(e)s ont suivi en ce début 2017 sur Instagram, j’ai mis presque 6 mois pour le digérer et enfin ici vous le conter.

Oman, c’est ce sultanat méconnu situé à l’extrême orient de la péninsule arabique, trait d’union entre l’Inde et l’Afrique, qui voit sa population mélangée de pakistanais et de zanzibaris. De nombreuses facettes divise Oman en 2. Deux Oman(s), celle des omanais & celle des expatriés, celle des caravanes de dromadaires & celle des 4×4, celle des hôtels de luxe & celle du camping sauvage, celle du nord & celle du sud.

Le Nord dans cette 1ere série d’article, un jour le Sud viendra, 2nde série prétexte pour s’envoler de nouveau vers l’Orient. Focus sur Mascate qui signifie «point de chute», Ash Sharqiyah «l’est» et Ad Dakhiliyah «l’intérieur», en somme un voyage aux mille et un paysages.

✈ Gulf Air via Bahreïn : 380€ (7h45 de vol)

+ Louer OBLIGATOIREMENT un 4×4 (SUV) pour pratiquer sans crainte les routes proposées dans le guide ci-dessus, l’amour des grands espaces et l’envie de nuits sous les étoiles. 

www.rentalcars.com  1045€ assurance incluse – kilométrage illimité – 15 jours complet

+ Se procurer ABSOLUMENT le guide OFF ROAD, la bible de tous nos trajets, sans lui jamais nous n’aurions atteint le paradis (blanc). Il comporte des itinéraires simples et des cartes « off road » détaillées superposées sur des images satellites (que je vous fournis dans les différents articles). Les points GPS y sont indiqués et l’application sur mon iPhone m’a amplement suffit, même en plein désert et de nuit j’ai été guidée comme une aveugle par son chien. 

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☽ Emporter NECESSAIREMENT une tente (la Black & Fresh Qechua de chez Décathlon, une révolution) pour bivouaquer quasiment partout dans le sultanat, les Omanais étant eux-même de grands fans du camping et l’hôtellerie étant très très chers (env. 150€/nuit un peu partout). Pas de structure de camping à proprement parlé mais bien équipés de bidons d’eau, de charbon et d’huile de coude, vous passerez les plus beaux moments seuls en pleine nature, c’est ce que j’étais venu chercher ici.

+ Télécharger le Guide de voyage du Sultanat ici en pdf, proposé par l’Office du Tourisme d’Oman, se procurer une carte routière (je me suis procurée la mienne à la librairie Voyageurs du Monde) et s’équiper d’un appareil photo (toutes les photos de ces articles ont été prises avec le Fuji-X100T exception faite de mes portraits shootés au Canon Mark-II).

Website / omantourisme.com

+ A lire avant, pendant ou après le voyage :

LET’S GET A VISA

Pas besoin de prévoir de passer par la case « Ambassade » avant le départ, le visa s’achète à l’aéroport pour 20 OMR (39 €) pour un séjour de 11 jours à un mois.


L’itinéraire a été le suivant : DJEBEL AKDAR > NIZWA > AL HAMRA > MISFAT AL ABRYEEN > WAHIBA SANDS > AL KHALUF > SOUR > WADI BANI KHALID > MASCATE

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@itwia

Au travers de plusieurs articles je vous emmène avec moi dans les djebels que forme la chaîne de montagnes du nord du pays, dans les déserts des déserts qui occupent les deux tiers du territoire, dans les oueds qui irriguent les palmeraies et les terres, dans les ports de pêche qui bordent les mers.

Bienvenue au pays de Sinbad le Marin, héros des contes de mon enfance.

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LET’S GO

J’ai l’impression que chacun de mes (nos) périples débutent par une histoire d’aéroport : le rush, le stress, l’excitation du départ et le retard… à l’instar de la Jordanie (voir ici) il ne s’agissait pas de nous, nous nous habituons à cette ponctualité que le taxi nous impose, mais en quittant Paris, la neige en a surpris plus d’un. Nous étions le 30 décembre pour mémoire, soit une météo tout à fait de saison. Sauf pour ADP apparemment.

Nous avons embarqué à l’heure indiquée puis nous avons patienté, 1 heure, 2 heures, 3 heures avant de décoller. Forcément, n’ayant pas réservé un vol direct mais un avec escale à Bahrein nous avons raté notre correspondance et patienté de nouveau 1 heure, 2 heures, 3 heures avant de décoller de nouveau pour cette destination que je fantasmais tant.

C’est donc le 31 décembre à 4h05 du matin que nous avons foulé le tarmac. Visa obtenu et bagages sur nos dos, je me suis dépêchée de récupérer notre précieux sésame, celui qui allait nous ouvrir les routes les plus inimaginables du sultanat : notre Toyota Pajero. Nous avions 6 heures de retard je craignais de trouver une agence close. Ce qui ne fut pas le cas, 2 agents n’attendaient que nous pour fermer boutique et nous n’attendions que notre 4×4 pour rider Oman. Car oui sans 4×4, impossible de voir du pays, maintes routes sont interdites d’accès même lorsque l’asphalte est de qualité. Mais avant cela nous avions surtout besoin de dormir car le trajet que nous avions ce jour-là allait être l’apéritif de cette orgie touristique.

… ثلاثة، اثنان، واحد

#saymun fi alssayara

polaroids1#1 LES MONTAGNES AKHDAR

itwia_oman_akhdar8En haut de la la chaine de montagne Hajar, Djebel Akhdar se trouve autour du plateau de Sayq. Auparavant, l’atteindre prenait 6 heures, mais une route moderne a été construite permettant un accès plus facile aux villages et plantations. Caché au creux des « montagnes vertes », ce sont plutôt 50 nuances de roses qui ont maquillés les falaises du village abandonné dans lequel nous avons changé d’année.

De cet endroit j’avais pour unique consigne « d’arriver avant 18h00 sinon l’accès au village se fera de nuit et sera plus difficile« . Malheureusement notre trajet chaotique de Paris à Oman avait eu raison de notre énergie, nous avions pourtant gratté de nombreuses minutes de sommeil mais ce n’était qu’en début d’après-midi  que nous avions quitté notre hôtel aéroportuesque et ce n’est seulement à la tombée de la nuit que nous avons atteint le hameau, c’est de nuit que nous avons découvert notre chambrée et c’est au petit matin que nous pris conscience de ce lieu irréel déniché sur AirBnb.

☽  Dormir dans un village abandonné de ses habitants partis se loger sur l’autre versant, The Cliff Guesthouse  (voir ici) ou s’offrir une parenthèse luxueuse au non moins vertigineux Alila Hotel, « inspiré des forts anciens, les techniques traditionnelles de construction omanaise utilisant des pierres locales sont combinées avec une architecture contemporaine pour créer un environnement unique et relaxant, de la piscine aux suites spacieuses qui offrent une vue fascinante sur la falaise et les montagnes« .

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#2  LA COTE EST : SUR  صور  & RAS AL HADD رأس الحد

Contrastant avec ses régions voisines que sont les montagnes et le désert, la côte Est d’Oman offre des paysages totalement différents. Nous remontions du désert blanc (article à venir) par une nouvelle route, jumelle de l’ancienne caravanière. Je voyais défiler l’océan à ma droite, je voyais s’entremêler asphalte et sable blond à ma gauche, de temps à autre des villages de bédouins ponctuaient cette linéarité sans vie. Atmosphère particulière.

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Nous avons décidé de stopper notre trajet quelques kilomètres avant Sur. Ras Al Had et Ras Al Jinz, les soeurs siamoises, l’un est un village côtier considéré comme le point le plus oriental du sultanat et l’autre est un cap positionné à la conjonction du golfe d’Oman et de la mer d’Arabie (ou mer d’Oman). Les plages y sont, parait-il, magnifique mais notre halte n’ayant duré qu’une courte nuit, je n’ai pas eu le temps de m’en faire un avis. Pour autant la visite du fort agrémentée de celle des abords de la mosquée ont eu raison de ma sympathie pour cette bourgade.

☽  Dormir dans un des cottages du Ras Jinz Turtle Réserve, établissement fermé lors de mon passage j’avais donc opté pour un motel basique afin de prendre une bonne douche d’eau claire.

► A faire OU PAS : Expériences de voyages hors du commun ? L’observation des tortues sur la plage de Ras Al Jinz. Cependant attention à la saison. Si vous vous rendez compte que la période de pondaison ne correspond pas à votre calendrier, refusez d’être de la sortie. Les mauvais esprits vous présenterons des oeufs déjà éclos, des bébés tortues séparés de leur mère que l’on vous proposera de renvoyer vers la mer. Mauvaise idée… ils s’y perdront.

◐ A voir : le lever de soleil, le premier sur le monde arabe.

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Puis nous avons quitté Ras pour un autre port de pêche : Sur. Port d’importance majeure dans le commerce avec l’Est de l’Afrique jusqu’au début du XXème siècle. Les stigmates de cette période d’esclavagisme se lit sur les visages caramélisés des habitants. Zanzibar est omniprésente à Sur.

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A l’entrée de la baie, un phare cossu surplombe le plus grand port traditionnel du sultanat d’Oman. Je me suis promenée dans le vieux quartier d’Al Ayjah, le quartier wahhabite de Sur installé sur les rivages du Golfe et de la baie. Accessible par un pont en acier suspendu, qui rappelle le Golden Gate de San Francisco, depuis la terre ferme ce quartier se découvre aussi depuis la mer à pied quand la marée est basse ou en bateau à marée haute. On y observe les maisons des anciens commerçants formant comme une muraille autour de la lagune turquoise contrastant avec les façades d’un blanc éclatant.

☽  Dormir au Sur Hotel, un excellent rapport qualité/prix. Tarif : 13 OMR (30€)

🍴 Déjeuner au Sur Sea adossé à l’hôtel.

► A faire : naviguer sur la barque d’un pêcheur et voir la ville d’un autre point de vue.

◐ A voir : la fabrication de boutre ou dhow داو  , ces bateaux de pêche traditionnels, dans l’unique chantier naval d’Oman. Construit en bois et gréé d’un ou plusieurs mâts portant chacun une voile trapézoïdale, dite « voile arabe », à la pointe avant tronquée, est utilisé depuis plus de 1000 ans pour la pêche mais aussi pour le commerce ou même les trafics en tout genre (esclaves, or, drogues…) avec l’Afrique de l’Est, c’est dans cette ville portuaire que leur construction ancestrale perdure grâce aux savoir-faire d’artisan-menuisiers indiens venus tout droit du Kerala. Une barque moyenne demande 5 à 6 mois de travail et coûte entre 10 000 et 50 000 OMR.

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#3 LA CÔTE NORD : QURAYYAT & TIWI

itwia_oman_shab2Tiwi et Qurayyat sont en réalité l’avant-dernière étape de ce voyage avant Mascate. Malgré le peu de temps que nous y avons passé, ces deux ports méritent le détour.

Tiwi parce que l’entrée de son wadi est incroyable, chaque randonnée à travers les gorges commence par la traversée de la rivière en barque.

Qurayyat parce que le riche passé de cette ville se lit encore dans ses quartiers. J’ai lu que l’exportation maritime de chevaux l’avait hissée haut puis que l’occupation portugaise avait cassé son essor. La ville conserve une activité importante de pêche et de production de paniers.

☽  Dormir à l’abri du vent dans l’un des kiosques balnéaires construits par l’état pour y protéger les omanais durant leurs innombrables pic-nics.

► A faire : jouer une partie de « rwalis » sur la plage de Qurayyat.

◐ A voir : Bimmah Sinkhole, une piscine naturelle d’un diamètre de 40 m avec une profondeur entre 20 à 30 m. La descente dans le trou se fait soit en y sautant soit par un magnifique escalier en béton, je vous laisse deviner l’option choisie.

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Un avant-goût vous disais-je. Nizwa, Al Hamra, Misfah, Al Wasil, Al Khalouf, Wadi Bani Khalid et Mascate n’attendent que d’être découverts. On continue?

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➜ Retrouvez mon interview dans les carnets de voyage du magazine Le Parisien.

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*Toutes les photos de moi ont été prises par Kares Le Roy.

IN LE CAMPING DU METTEY i am…

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Les Vosges [voːʒ], département français de Lorraine. Cette simple phrase issue d’une encyclopédie en ligne résumait ma connaissance de ce terroir. Rien ou presque. Si ce n’est Gerardmer et les forêts. Les Vosges m’attiraient mais bien plus que la forêt c’est un autre mode d’hébergement qui avait retenu mon attention : un camping. Moi l’habituée des hôtels de charme et des nuits dans un van.

Il y a 2 ans en feuilletant le magazine EK, mes doigts cornèrent les pages d’un reportage sur les hébergements de vacances intitulé « Architecture Scopique »…

Scopique (adj inv) : relatif à une pulsion qui met en scène la dialectique entre « regarder » et « être regardé »

 

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… mon « regard » s’est arrêté sur ces images que j’ai précieusement gardées dans un coin de ma tête et sur une note de mon carnet. Finalement il n’avait de camping que son appellation. Champêtre et écologique en lisière de forêt, à 5h de route de Paris.
Quand l’occasion d’un w/e  s’est présentée, j’ai emmené Kares Le Roy et mes amis, le photographe Brice Krum’ (assisté de son extra-accolyte Robert Maurice Debois) et Alexandra Ladovic, l’une des 2 créatrives du duo Blanc Blanc, se ressourcer au domaine du Mettey entre Gérardmer, la Bresse et Remiremont, au coeur du Parc Régional des Ballons des Vosges.

Nous avons donc passé quelques jours dans l’un des 10 écogîtes conçus par l’atelier d’architecture HAHA (épaulée par Studiolada) prouvant ici qu’il est possible de sortir de l’image banale de la cabane et d’utiliser du bois aussi local que possible (Vosges ou Forêt-Noire) tout en étant économique et performant sur le plan thermique.

Loin du tumulte de notre vie si rapide, c’est l’expérience d’une autre vie que nous avons mis en pratique, une vie en pleine nature, dans une maison en bois responsable et écologique. Bel avant-goût que de se réveiller face à un paysage fantastique grâce à la grande baie vitrée orientée sur la vallée, d’engloutir un petit déjeuner copieux dans la lenteur et la paresse, de se balader dans les bois, marchant des heures durant dans le froid vivifiant puis de rentrer se réchauffer auprès du poêle à bois, se lover dans le canapé -spot parfait pour bouquiner- et finir la journée attablés autour d’une raclette avec comme fond sonore nos rires, hauts et forts.

Une retraite qui nous a rempli l’estomac de bons repas et le cœur de beaucoup d’amour. Alex, Brice, Kares on y retourne quand?

Voici donc en images le résumé de ces quelques jours passés au Camping du Mettey.

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Le domaine propose autre chose que les Ecologîtes :

  • Tente suspendue,
  • Bulle, Roulotte,
  • Lodges,
  • emplacements traditionnels.

Adresse / Camping du Mettey**** Chemin du camping | 88120 VAGNEY

Tél / 03.29.23.19.45

Tarif / 110€ la nuit pour un ecogîte de 6 personnes

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🍴Diner au restaurant A Table dans l’ambiance chaleureuse d’un chalet de bois où la tartiflette au Munster (à acheter sur le marché de Gérardmer) ravira vos papilles.

► A faire : un sauna à l’intérieur d’une petite cabane en fuste, une séance à préparerer  soi-même : brûler les bûches, entretenir le feu pour enfin se prélasser dans une vapeur sèche.
« Pour un moment de détente et de bien être. Dans une atmosphère ou règne le parfum du bois et les crépitements du feu qui émanent du poêle à bois. » 
Tarif : 15€/Jour par locatifs.

◐ A voir : la cascade du Bouchot lors d’une très jolie balade pittoresque sur les hauteurs du massif du Mettey avec de magnifiques vues sur le village de Vagney.
> Se renseigner sur le site de l’Office de Tourisme de Vagney.

#Y ALLER

Itinéraire ici!

En voiture : A 20 mn de Gerardmer et La Bresse, à 15 mn de Remiremont, à 4h30 depuis Paris.

En train : 3 h en TGV depuis Paris-Gare de l’Est via Nancy, arrivée à la gare de Remiremont.


Merci à Eric et Emma pour leur chaleureux accueil.

*Article en collaboration avec Le Camping du Mettey, le contenu -texte+images- a été pensé en totale liberté éditoriale.

> Retrouvez-moi sur Instagram avec le hashtag #inlesvosgesiam pour découvrir tous les souvenirs de ce w/e hivernal.

#BON WEEK-END

 

IN LES ECHASSES i am…

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#CABINCRUSH

Je voue un certain culte aux cabanes quelles qu’elles soient, je collectionne les ouvrages sur le sujet, passe des heures sur les internets à la recherche de lieux atypiques et expérimente dès que je le peux ceux que j’ai répertoriés sur une to do-liste particulière. Quand en traversant les Landes l’été dernier, j’ai souhaité l’espace de quelques heures délaisser le van, c’était pour nous offrir une retraite bucolique dans un lieu idyllique.

Ceux qui me suivent sur Instagram, l’ont déjà vu passer, pour les autres ici commence cette histoire au magnifique eco-lodge Les Echasses

📍Dormir ici, le plus bel endroit du monde @lesechasses | Saubion (40)

Une photo publiée par Charline Gerbault – ITWIA (@itwia) le 24 Août 2016 à 9h11 PDT

 

Il était 15h passé lorsque nous sommes arrivés dans le petit village de Saubion. Thomas, maître des lieux, fièrement dressé sur son pick up, nous attendait, entre 2 piquets à planter, un système d’arrosage à installer, une végétation à s’occuper. Le tutoiement fut immédiat, un accueil très amical. Puis la famille s’est agrandie, Claire est apparue,  Mia, Ulysse et Salomé se sont joints au comité d’accueil. Très vite je me suis sentie comme un membre de ce clan que pourtant je ne connaissais pas. Les présentations faites, il était temps pour nous de découvrir notre logis…

C’est un endroit où nous accueillerons nos amis, nos familles, nos proches aussi bien que nos hôtes. Ce sera aussi une fenêtre sur le territoire qui nous entoure, la région, sa langue, sa culture, ses savoir-faire, sa gastronomie.

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Totalement intégré dans un paysage savamment pensé, 6 modges conçus par l’architecte Patrick Arotcharen composent le domaine. Nous avons accédé au notre après avoir contourné un premier bassin puis longé un second via un cheminement bordé d’herbes hautes et autres graminées. Toute cette flore n’existait pas il y a de ça 2 ans, un champ de maïs acquis une décennie auparavant a été complètement transformé par le paysagiste catalan Marti Franch.

L’architecte a souhaité poser des tentes entre les dunes, sur l’eau. Il a imaginé ces structures de bois et de verre posées sur des piquets, la légèreté, l’enchainement des courbes et des pliages, ces toitures démesurées et ces ventelles qui transforment le rapport intérieur / extérieur. 

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Le notre était le n°5. A peine la porte poussée, ce sont les effluves du bois qui ont éveillé mon odorat. Je suis entrée, j’ai perdu la tête. Mon regard ne savait plus où se poser : vers l’extérieur, sur l’étang que je devinais à travers la baie vitrée, ou à l’intérieur sur chacun des éléments qui composaient la chambre? La salle de bain que j’aperçu à travers une épaisse cloison de bois méritait qu’on la cite : du plan de travail en lévitation à la sélection des produits AESOP. Aucune faute de goût, que du beau, que du bon.

Une fois tous les détails de la chambre passés en revue, la douche expérimentée, je suis partie explorer les moindres recoins du site : faire le tour de l’étang en prenant toujours garde ni d’être vu de mes voisins ni de les voir, m’assoupir quelques instants dans un hamac en me laissant bercer par le vent, nager seule dans la piscine, me balader à travers le verger qui alimentera demain les plats de nos hôtes. Enfin je suis revenue au point de départ, « chez-moi », pour lézarder en toute quiétude sur ma terrasse privée.

Puis la nuit est venue, la seule que nous ayons réservée. Au réveil, ma première pensée a été de rester ici toute ma vie. Cela étant rationnellement impossible, j’ai simplement espéré d’y rester encore un peu plus. « Kares? » – « oui » – « je pense à un truc… » – « non Charline ce n’est pas sérieux de rester une nuit de plus » – « mais je ne t’ai encore rien exprimé! A quoi ça sert d’être sérieux? » – « à rien, j’y pense comme toi ». J’ai décroché le combiné et prolongé le séjour.

Voici donc en images le résumé de 3 jours et 2 nuits passés au sublime domaine Les Echasses.

Adresse / 701 route des bruyères | 40230 Saubion

Web / Les Echasses

✔ à partir de 250€ la nuit sans petit déjeuner (15€ en sus) selon la saison

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♡ Merci à Salomé, Ulysse, Mia, Claire & Thomas pour leur accueil.

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*Article en collaboration avec Les EchassesLe contenu -texte+images- a été pensé en totale liberté éditoriale.

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