IN AMMAN i am…

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Capitale de la Jordanie depuis 1921, c’est à Amman (عمان`Ammân) que nous avions débuté notre périple en Jordanie il y a de ça déjà 2 ans. Celle que l’on a nommée tout à tour Philadelphia à l’époque romaine puis Rhabbat Ammon citée ainsi dans la Bible, est une ville fascinante et pleine de contrastes : mélange unique de souffle moderne et de vestiges antiques, idéalement située sur une colline entre le désert et la fertile vallée du Jourdain. Je suis tombée amoureuse de son atmosphère en 24h à peine et je me la suis appropriée au point de m’y projeter.

+ Pour cela se faire accompagner d’un guide, Walid, la plus belle rencontre qu’il nous ait été donné de faire en Jordanie comme ailleurs.

✆ Waleed Marashdeh +962 772185425 ou al.anaiber@yahoo.com : appelez-le de la part de Charline et Kares en lui passant un « bonjour » rempli d’amour ♡

+ Se tourner vers l’Office du Tourisme de Jordanie. Website / visitjordan.com

☽  Dormir au Locanda boutique Hôtel, le premier du genre en Jordanie, avec un message culturel fort. Chacune des 14 chambres porte le nom de musiciens célèbres dans le monde arabe. De Um Khalthoum et Saeed Darwish à Fairouz – Tarif : 100€/nuit ✔

✈ Royal Jordanian : 600€


Celles et ceux qui avaient suivi mon voyage en Jordanie sur Instagram @itwia avec mon hashtag #injordaniam ont déjà aperçu certains de ces clichés, pour tous découvrez mon récit et mes bonnes adresses en images de ces 24h passées dans la capitale jordanienne. #inammaniam , c’est parti.

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La première nuit fut courte ici, comme je l’avais raconté dans le premier article consacré au Royaume Hachémite (ici), le retard de notre vol, la correspondance ratée, etc… ne nous avait permis de fouler le tarmac de l’aéroport qu’aux alentours de 4h30 du matin. Nous n’avions rejoint notre boutique-hôtel que pour quelques heures de sommeil, à peine le temps de recharger nos batteries. Pourtant il nous fallait beaucoup d’énergie pour découvrir cette ville bâtie à l’origine sur 7 collines et qui s’étend maintenant sur 19. Monter, descendre, chacun des quartiers, remonter, redescendre, chacune de ces collines. Heureusement nous n’étions pas seuls mais surtout nous étions véhiculé. Je me souviens que nos trajets en voiture étaient ponctués soit de micro-sieste soit de contemplation béate à travers la vitre.

Compteur à 0 ◄▌▌

Il était 10h00 quand Walid notre guide rencontré quelques heures auparavant à l’aéroport nous attendait de pied ferme dans le hall de l’hôtel. Lui aussi avait les mêmes yeux embués de fatigue que nous et le coup de sifflet de départ n’avait pas retentit.  Cette journée de visites était programmée à la lettre et s’annonçait comme longue. L’excitation de la découverte allait nous gifler le visage.

Nous avons commencé par la visite du centre culturel THE KHALID SHOMAN FOUNDATION sur les hauteurs de Al Roujm. Darat al Funun est une maison pour les arts et les artistes de la Jordanie et du monde arabe installés dans trois bâtiments traditionnels des années 1920, à côté des vestiges archéologiques d’une église byzantine de six siècles construite sur un temple romain, tous restaurés pour l’usage. J’ai tout de suite eu un coup de coeur pour le lieu, au point d’immédiatement m’imaginer vivre dans une bâtisse de ce style, avec une vue similaire. Découvrir les ruines et le cinéma en plein air qui y a été installé c’était l’apothéose. L’exposition que nous avions vu à ce moment là traitait de la vie autour de la mer morte, tout autour, des 2 côtés, Israélien/Palestinien et Jordanien, tout autour, avec amour. Utopie artistico-géo-politique.

Avec ses Arts, Architecture, Archéologie, Darat al Funun parle d’un héritage durable de l’urbanisme, de l’architecture et de l’identité culturelle qui est maintenant enrichi par une floraison moderne des arts visuels. Alors que l’orientation de ses programmes se concentre constamment sur les arts visuels, le Darat al Funun s’efforce d’être un refuge pour tous les arts, où le public peut expérimenter les arts visuels en harmonie avec d’autres formes d’expression de soi.

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Aux alentours de 12h00, la faim se faisant Walid nous a donc emmené non pas déjeuner mais participer à un cours de cuisine traditionnelle jordanienne. Belle surprise que d’apprendre à préparer un Maglouba (poulet/riz/tomates) ou encore du Matabal (caviar d’aubergines – food crush), ces plats qui allaient rendre dingue mes papilles pour les 15 prochains jours. J’imaginai déjà les refaire aisément à la maison, me télétransportant là où je les avais découverts. Mais ça je ne le savais pas encore. Nous étions une dizaine d’occidentaux autour du plan de travail, sur la terrasse dominant Amman, tous studieux, affairés à prendre des notes et à observer nos chefs. Quand est venu le moment de nous attabler, je me sentais déjà repu de savoir à défaut de gouter. Il n’a pas fallu me le proposer deux fois quand l’autorisation de se servir a été prononcée. Ce fût un délice, à la réécriture de ces lignes, je ressens encore les saveurs.

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A 14h00, une balade digestive dans Downtown nous a permis de nous alléger de nos mézzés malheureusement pas de nous rebooster. Nous étions éveillés depuis plus de 24h et les premiers pas dans Amman demandaient beaucoup d’énergie pour grimper les pentes et de concentration pour satisfaire ma curiosité. Je ne voulais rien manquer alors je luttais contre mon sommeil. Un énorme coup de fatigue s’est fait ressentir au moment même où nous devions visiter la plus vieille maison « Diwan Duke ». Aujourd’hui café, cette escale tombait à pic avant d’enchainer avec le théâtre romain et la citadelle, vestiges de l’ancienne Philadelphia.

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La promenade sur les hauteurs de la citadelle nous a permis de profiter du formidable panorama offert sur Amman, dont la lumière de fin d’après-midi (17h00) l’habillait de couleurs chaudes. C’est d’ici que j’ai pris conscience du nombre de ses collines, des degrés de pente que nous avions affronté plus tôt dans la journée. Face à moi les maisons blanches (ndlr : une loi impose la construction en pierre locale) démultipliées et le nombre incalculable de mosquées dont les minarets ponctuent de verticales la skyline dodue.  A mes pieds, j’apercevais la « ville basse » et le théâtre que nous avions découvert quelques heures plus tôt.  Spectatrice du tableau de la ville, c’était principalement le Temple d’Hercule et ses colonnes de pierres rosies par le soleil, l’église byzantine et son dôme de bois, le Palais ommeyade (El Nasr) et son histoire chargée que nous étions venus visiter. Exit le Musée national archéologique, le temps nous a manqué. Au moment où le ciel s’est assombri de bleu nuit, les muezzins se sont mis chacun leur tour à entonner le chant de la prière du soir, il était déjà 19h00. Magique.

La citadelle a été édifiée par l'empereur romain Marc Aurèle (160 - 181 ap. J.C.) selon un plan similaire à celui du temple d'Artémis à Ephèse, l'une des sept merveilles du monde. Sur ce site ont été découvertes les premières traces d'occupation humaine de la cité, qui dateraient du milieu de l'âge de bronze, c'est-à-dire vers le deuxième millénaire av. J.-C, mais la cité originale d'Ain Ghazal (fondée il y a 10 000) est néanmoins située dans la banlieue d'Amman. Le Musée archéologique témoigne de cette civilation ancestrale, ainsi que de celle des rois ammonites présents 1200 av J.C. qui ont bâti la grande cité de Rabbath Ammon.

Les premiers vestiges visibles sur le site datent de l'époque romaine, lorsque la ville était une décapole romaine qui portait le nom de Philadelphie. La ville a ensuite été conquise par les Byzantins puis par les Ommeyades (dynastie arabe), comme en témoignent les vestiges trouvés sur place. Parmi les ruines que l'on peut encore voir aujourd'hui, les plus impressionnantes sont celles du palais omeyyade, sur la terrasse supérieure, au nord de la citadelle. Les vestiges les plus anciens sont ceux du temple romain d'Hercule, avec ses colonnes massives, et ceux d'une église byzantine. Commençons la visite par ordre chronologique.

Source : Le Petit Futé

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La journée s’est donc terminé en haut. En bas nous l’avons achevée ou était-ce elle qui avait eu raison de nous. Avant le coucher, je voulais diner, épuisée certes mais affamée. Ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime manger, non pas pour me nourrir mais pour prendre du plaisir. Ce soir là aux alentours de 21h00, c’est au Sufra que nous nous sommes essayé une nouvelle fois à la gastronomie jordanienne mais le souvenir le plus marquant de ces repas nocturnes est le Jafra, l‘un des restaurants/cafés traditionnels les plus populaires d’Amman, situé dans le vieux centre-ville (Wasat Al Balad) et bien connu pour son style orientaliste. Un joueur de Oud s’est installé derrière nous, lorsqu’il a commencé à jouer nous avons eu l’impression d’être des Jordaniens des 50s, enfin d’être ces mêmes Jordaniens assis autour de nous, venus en être amis, des groupes d’hommes comme des groupes de femmes, ici pour partager une chicha et prendre du bon temps. Peu importe l’époque finalement, peu importe qui nous sommes, ce soir là nous étions tous pareils.

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Downtown en journée et la colline d’ Al Balad en soirée, c’est ainsi que j’ai divisé mon unique jour de visite de la plus vieille ville du monde encore habitée.


#MES CONSEILS 

🍴 Endroit parfait pour la pause café post-déj’, se rendre chez Duke Diwans (King Faisal Street – Downtown), cette maison de ville historique, construite en 1924, qui a servi de bureau de poste (le premier d’Amman), de ministère des Finances et d’hôtel. Aujourd’hui, il a été restauré avec des meubles d’époque par un important homme d’affaires jordanien, qui est également le duc du village de Mukhaybeh. La collection de vieilles photos d’Amman fournit un aperçu intéressant d’un âge révolu. Tout cela est assez sous-estimé, mais plutôt charmant.

🍴 Prendre un cours de cuisine chez Beit Sitti. Gérée par une jordanienne à l’accent anglais parfait, qui a rénové la maison familiale et l’ouvre à qui veut vivre comme un local. J’ai apprécié cuisiner mais j’ai surtout adoré ce que nous avions préparé.

🍴 Diner chez Jafra, l‘un des restaurants/cafés traditionnels les plus populaires de la cité, situé dans le vieux centre-ville (Wasat Al Balad). S’installer sur la terrasse, commander un verre de thé sucré et une Chicha.

► A faire : l’exposition du moment à la Darat Al Funun Foundation, niché sur les hauteurs ou une projection à la tombée de la nuit confortablement installé entre les colonnes romaines, un voyage dans le temps.

ღ Chiner des tapis, des Scheichs, au souk de la mosquée Abdallah, une véritable caverne d’Ali Baba dans un lieu de culte des plus paisibles en fin de journée.

◐ A voir le matin : l’amphithéâtre romain dont gravir les marches est une excursion à part entière. Vestige le plus impressionnant de la Philadelphie romaine, avec une capacité de 6000 personnes. Vous vous sentirez seul d’en haut, à contempler Amman quand la lumière est douce.

◐ A voir en fin de journée : la citadelle de Philadelphie juste avant le coucher du soleil quand les lumières réchauffent la ville d’or depuis le belvédère du Jebel Al Qala’a.

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*Toutes les photos de moi ont été prises par Kares Le Roy.

IN MARRAKECH i am…

itwia_marrakech_riadshukran1Marrakech (en arabe: مراكش Murrākuš, en berbère: ⴰⵎⵓⵔⴰⴽⵓⵛ Meṛṛakec), surnommée la Ville Rouge ou la Ville Ocre (référence à la couleur rouge d’une grande partie de ses immeubles et ses maisons) voir même Kech pour les intimes, ville du désert comme je les aime où se mélangent chaleur, couleurs, odeurs,  à la fois animée et reposante, figée comme vivante. Seule, je me suis octroyée cette retraite avec moi-même durant 3 jours.

Un long w/e au début de l’été durant lequel je n’ai pas chômé et qui fût rythmé par les appels à la prière. C’était le ramadan, l’atmosphère était particulière. La ville somnolait le jour pour se réveiller en fanfare la nuit.

Lors de ce périple, je n’ai exploré que la MEDINA  (inscrite à l’Unesco, la plus grande médina du Maghreb, un dédale de ruelles sinueuses dans lequel bat le cœur de Marrakech) et ses abords, de la place Jama El-Fnaa (immense théâtre en plein air, qui vibre à la tombée du jour au rythme des terrasses et gargotes ; classé « chef-d’œuvre du patrimoine oral de l’humanité ») jusqu’à la place des Septs Saints. J’ai marché, beaucoup marché, tout fait à pied dans la journée. Je me suis perdue, souvent perdue. On m’a intentionnellement mal guidée aussi, pas la faute d’avoir été maintes fois prévenue par les femmes de mon riad avant d’être « sauvée » par une femme des rues. Ah cette solidarité féminine, celles (les femmes) que l’on voit peu mais qui dirigent dans l’ombre.

La ville a été fondée en 1071 par Youssef Ibn Tachfin, à la tête de l'Empire berbère des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en Orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d'actualité en Iran)[6] ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation portugaise de Marrakech : Marrocos[7].

Marrakech compte 928 850 habitants, d'après le recensement de 2014, répartis sur une superficie de 230 km2. La densité de population atteint les 350 habitants à l'hectare dans la Médina. C'est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Fès et Tanger[8].

La ville est divisée en deux parties distinctes : la ville historique (dix kilomètres d'enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent Guéliz et Hivernage, Douar Askar, Sidi Youssef Ben Ali, Mouhamid, Daoudiat[9]. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie, notamment à l'ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue Mohammed-VI, ou au nord Tamansourt.

+ Marcher pour mieux vous perdre dans les labyrinthes de la vieille ville

+ emporter avec soi le magazine « MPA«  du mois de Janvier 2017 – en téléchargement ici.

✈ ROYAL AIR MAROC vol direct : 200€ A/R

Si vous optez pour la low cost EASY JET, ayez en mémoire que vos billets doivent être imprimés et malgré l’absence de bagages en soute, un passage par le comptoir d’enregistrement est obligatoire afin de se faire tamponner sa feuille A4. Sans ce tampon, pas de douane, sans douane, pas d’avion! Ici l’expérience qui vous parle #fuckyoueasyjet

☽ Loger dans un riad, pour ma part mes recherches m’ont amenée au Riad Shukran à un bon quart d’heure au Nord de la place Jama El Fnaa, un peu excentré certes mais typique, au coeur d’un quartier animé au travers duquel vous vous sentirez en sécurité. C’est sur @AirBnb  que je l’avais dégoté et il fait parti de ma Wish List – Tarif : 40€/nuit avec petit déjeuner (compter 50€/nuit avec les frais @airbnb) ✔

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🍴 Déjeuner chez LE JARDIN ou au Café des Epices, tous deux tenus par le même propriétaire pour un repas avec vu sur le souk … des épices puis revenez dans le quartier pour diner chez NOMAD ou au select DAR MOHA. Le premier a une vue panoramique sur les toits de la ville, le second a un bassin central autour duquel les délices du Chef Moha vous sont servi.

◐ A voir  : le patrimoine Saadien datant du XV°siècle mais (re)découvert en 1917, du Palais El Badi aux tombeaux Saadiens  ضريح السعديين  dont le mausolée en abrite une soixantaine sous oublier la médersa Ben Youssef مدرسة ابن يوسف. Une leçon d’histoire, d’architecture et d’esthétisme.

► A faire : visiter le Jardin Majorelle  حديقة ماجوريل ce jardin botanique où se mêlent cactus, yuccas, nénuphars, bambous, lotus, nymphéas, jasmins, bougainvillées, palmiers, cocotiers, bananiers, bambous, caroubiers, agaves, cyprès … rêvé par Jacques Majorelle et devenu réalité grâce à Yves Saint Laurent & Pierre Bergé.

Attention à ceux venus ici pour y shooté le plus beau cliché d’IG 😦

ღ Chiner l’artisanat marrakchi au gigantesque souk, de l’osier au laiton, des épices aux huiles, de la laine au cuir, des paniers  aux kilims berbères… je suis rentrée en surpoids (de bagages).


Celles et ceux qui avaient suivis mes timides débuts sur @InstaStories ont déjà aperçu certains de ces clichés, pour tous découvrez mon récit et mes bonnes adresses en images.

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# OUTSIDE MARRAKECH

A 20 minutes du centre, sur la Route de l’Ourika, Patrick et sa femme installés au Maroc depuis plus de 5 ans ont bâti de leurs mains un Ecolodge. Construit en pisé, panneaux solaires sur le toit, potager, piscine écologique et vue sur l’Atlas. Son nom, LES ASNOUSS. Une pépite trouvé sur AirBnb dont l’annonce en racontait déjà beaucoup : « Vous serrez baigné dans un lieu de sérénité et de quiétude face à l’Atlas. La ferme d’Asnouss, est un endroit authentique, avec tout le confort, vaste chambre, lit de 180, salle de bain, wifi, plusieurs espaces de repos, avec une piscines et transats. Accueil chaleureux, cuisine traditionnel berbère. » –  Tarif : 90€/nuit

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#SALAM ALEYKOUM KECH


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*Toutes les photos ont été prises au HUAWEI P9.

IN MUSCAT i am…

DSCF5201_modifMascate مسقط  fût bâtie au milieu d’une plaine fertile entourée de rochers escarpés de l’Ouest à l’Est via le Sud ; cette cité aux maisons blanches est bordée par le golf d’Oman au Nord. Comme protégé par les éléments, cette ville a su traverser le temps et conserver son charme d’antan « L’urbanisme est conforme aux traditions de l’architecture arabe : pas de hauts immeubles ni de toits inclinés, des rues propres et des constructions aux couleurs sable ou blanche« , aux antipodes de ces voisines emiraties.

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Cette ultime étape avant de reprendre la route de l’aéroport a clos mon périple au Sultanat. 24h top chrono.


Les quartiers explorés ont été les suivants :  MASCATE, MUTRAH et RUWI.

+ Taxi ou votre 4×4 de location, la ville est hostile aux piétons, les distances sont conséquentes et les voies principales sont des autoroutes.

☽ Dormir soit dans un très bon hôtel bon marché : Naseem Hotel (demander une chambre avec vue sur la corniche)  – Tarif  : 27 OMR (60€) ✔  soit dans un luxueux hôtel de plage : The Chedi Muscat – Tarif indescent 370€

🍴 Déjeuner chez Kargeen Caffe un brunch digne de ceux dont je me gave à Paris pour la modique somme de 15€ et diner chez Bait Al Luban « la maison de l’hospitalité ».

► A faire : le marché aux poissons, très tôt tous les jours avant de commencer sa journée mais après avoir avalé un petit déjeuner, les estomacs et l’odorat n’en seront que moins dérangés.

◐ A voir  : la Mosquée du Sultan Qaboos, ouverte aux non-musulmans tous les matins de 8h30 à 11h00 (inaccessible le vendredi). Tout y est démesuré : le tapis persan de la grande salle de prières mesure 70 x 60 m, pèse 21 tonnes, se compose d’1,7 milliard de nœuds, le lustre central de la grande salle de prières de 8 m de diamètre, de 14 m de haut, 8 tonnes et 1 122 ampoules qui le constituent mais aussi les vitraux français, le marbre italien, les poutres en bois indonésiens.

 

Contrairement à l’aller (voir article général ici) où pressée par le temps j’avais réservé un appartement-hôtel (via Booking) à proximité de l’aéroport, pour notre retour en ville, je souhaitais quelque chose de plus central. Je voulais observer, depuis ma chambre d’hôtel à la nuit tombée comme à l’aube, la Corniche. Là où se déroule toute l’activité du port, là où les boutres entrent et sortent de la baie avec les pêcheurs à leurs bords, là où les paquebots de croisière patientent des jours que leurs clients rejoignent leurs cabines. Mutrah fût donc notre port d’attache. Le port, noyau de la ville, celui par qui jadis la Route des Indes transitait. Aujourd’hui c’est Ruwi, le quartier indo-pakistanais où s’échangent or et argent qui centralise le commerce et le pouvoir.

A pied, nous avons pu arpenter de long en large cette baie, nous rendre au marché aux poissons où cela hurle à tu-tête, nous perdre dans le labyrinthe du souk et y faire nos emplettes, nous ravitailler dans les restaurants avoisinants.

En voiture, nous avons traversé la cité pour nous rendre à la grandiose Mosquée du Sultan Qaboos, même si la visite se fait au pas de course en tant que non-musulman (nous avions moins de 2 heures avant la fermeture du lieu), même si je n’ai pas eu le temps de tout y découvrir, j’ai pu recentrer toute l’énergie de ce voyage à cet endroit. Ailleurs aussi. De retour de notre pèlerinage nous avons terminé à la journée au Kalbuh Bay Park حديقة كلبوه, là où les maisons de bord de mer ressemblent aux beach houses de Californie et d’Australie, là où surfent expatriés et omanais. Assise sur le sable à les regarder prendre les vagues, j’y ai admiré en second plan ce drôle d’objet, emblème de la ville le bruleur d’encens rappelle à qui le voit que l’oléo-gomme-résine aromatique est bien d’ici, et je n’ai cessé de penser que bientôt ici, je reviendrai.

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Il y a tant d’autres choses à voir, à visiter, à gouter dans ce qui est malgré tout la plus petite capitale du monde :

  1. Royal Opera House
  2. Musée Bait Al Baranda et musée Bait Al Zubair,
  3. Musée franco-omanais dit Bait Faransa
  4. Brûleur d’encens monumental surplombant le Parc Riyam,
  5. Les forts Portugais de Mirani et Jalali

#OH OMAN ♥


➜ Retrouvez mon interview dans les carnets de voyage du magazine Le Parisien.

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*Toutes les photos de moi ont été prises par Kares Le Roy.

Långholmen Hotell @ Stockholm

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Adresse / Långholmsmuren 20 | Stockholm | Sweden

Website / langholmen.com

Tarif / 1000 kr (100€)

Outre mon addiction à la location d’appartement pour vivre « à la manière de… », j’adore vivre de nouvelles expériences dont celles de dormir dans des lieux atypiques.

A Stockholm, il s’agit d’expérimenter une ancienne prison devenue hôtel. Située sur l’île de Langholmen, elle fût construite en 1840, en service jusqu’en 1975 pour aujourd’hui voir ses cellules remplacées par des dortoirs ou chambres très confortables malgré leurs petites surfaces.

Surprenant de prime abord, quelle personne normalement constituée pourrait avoir l’envie « d’expérimenter l’emprisonnement »? C’est autrement que je l’ai appréhendé. Les suédois ayant toujours mis l’humain au premier plan, les punitions qui y étaient opérées ressemblaient ni plus ni moins à de l’interêt public : 3000 arbres furent plantés sur l’île par les prisonniers de Långholmen. Voilà pourquoi aujourd’hui il fait bon vivre dans cette oasis du nord.

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Tack till Lagholmen Hotell för att tillåta åtkomst och bildjournalistik.

#HEJ DA


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IN STOCKHOLM i am…

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J’avais 23 ans en 2005 quand j’ai quitté Paris, ma famille et mes amis pour aller vivre ce qui serait la plus grande expérience de ma vie : ERASMUS. J’avais choisi Stockholm pour y apprendre l’anglais, pour être dépaysée (le froid, les courtes journées, les longues nuits, l’hiver, les longs jours puis les courtes nuits, l’été polaire) et pour IKEA, non ça je déconne!

1 année a passé…

J’en ai 34 en 2016 quand je reviens une décennie plus tard, accompagnée de mes amis (pour la vie), un véritable pèlerinage dans cette ville qui nous a fait nous connaitre, qui nous a fait grandir, qui a fait qui nous sommes aujourd’hui.

Au diable mes repères, j’ai redécouvert une ville que je pensais pourtant si bien connaitre. Et puis non. Il s’en passe des choses en 10 ans. Elle a changé. Moi aussi. Une chose est sûre, elle m’avait manquée.


Les quartiers explorés (lors de ce w/e) ont été les suivants :  SÖDERMALM, KUNGSHOLMEN et ÖSTERMALM mais ne pas oublier GAMLA STAN, DJUGåRDEN et tous les autres, faciles à enjamber via la cinquantaine de ponts qui lient les îles de la « Venise du Nord ».

+ Utiliser le métro autant que vous le pouvez car même si la ville se découvre à pied ou en bateau, le métro de Stockholm est une gigantesque galerie d’art. Plus de 90 des 110 stations sont décorées d’œuvres d’environ 150 artistes.

☽ Se loger dans un appartement au pure design scandinave Ikea-isé via @Airbnb (voir ma wishlist) et pour une expérience plus atypique il y a l’option « ancienne prison« . Celle de Langholmen construite en 1840 et qui fut en service jusqu’en 1975 : dortoirs ou chambres remplacent aujourd’hui les cellules et sont très confortables malgré leurs petites surfaces. Tarif : 1000 kr (100€)

+ emporter avec soi le guide « My Trip & Tips«   peu importe qu’on connaisse ou pense connaitre la ville, ce petit format est rempli de nouvelles adresses trendys, trouvées par des Voyageurs Urbains comme ils aiment se nommer.

✈ SAS vol direct : 200€ A/R

🍴 Petit déjeuner chez FABRIQUE des Kanelbulles, des Cinnamonbulles ou des sandwichs suedois pour les afficionados du salé le matin.

🍴 Déjeuner au marché Saluhall, dans le quartier d’Ostermalm. Le bâtiment historique (1888) est en rénovation à l’heure où je vous écris mais pour le suplanter, une halle en structure bois pré-fabriquée a été construite juste en face et permet à tous les restaurateurs du premier de continuer à vivre dans le second. Gourmets, ce lieu est pour vous.

🍴 Diner chez Meatball for the people ou Urban Deli, tous les deux sur Södermalm.

► A faire : une exposition au Fotografiska Museum ce centre dédié à la photographie installé dans une ancienne dock de 1905. Puis y prendre un verre en fin de journée pour apprécier la vue sur la « petite Venise scandinave » au bord de l’eau, le vent caressant le visage.

ღ Shopping chez GRANIT (déco à petits prix), GRANDPA (concept-store déco & fashion) ainsi que DesignTorget (le design scandinave à porté de mains).

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Il y a tant d’autres choses à voir, à visiter, à gouter dans cette capitale que je n’ai pu tout vous présenter ici mais retenez que sont à planifier :

  1. La « so-cliché » île de Gamla Stan
  2. L’île nature au coeur de la ville : Djurgården
  3. Découvrir l’incroyable histoire de ce vaisseau marin autour duquel un musée a été construit : Vasa Museet
  4. Enchaîner avec le Modernamuseet sur l’île de Skeppsholmen et profiter de son buffet-déjeuner au superbe restaurant
  5. Monter en haut de la tour du Stadhuset
  6. Voir au concert au Debaser
  7. Découvrir la ville en canöe avec Långholmen kajak.

N’hésitez pas à aller jeter un oeil sur le très beau blog des copains AnneSo et Damien : Caméra & Caffeine ainsi que sur le site officiel de la ville VISIT STOCKHOLM.

#TACK SA MUCKET SWEET SWEDEN


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IN BRIXTON i am…

itwia_london_brixton1Un dimanche matin à Londres. Envie d’autre chose que de Nothing Hill et de Camden? Cap vers le sud de la ville, en dehors des recommandations touristiques, il y a Brixton.


Brixton est dévergondé et l’assume. Zone de controverses et de luttes dans les années 90, le quartier s’est refait une virginité sans perdre pour autant de son aspect cosmopolite. Il a tourné le dos à son architecture britannique réputée et ses boutiques bourgeoises pour une culture bricolée main et quelque peu mal léchée. Cette énergie alternative émane aussi bien des magasins d'Electric Avenue que des galeries d'art, marchés locaux et nouveaux restaurants de Brixton Village Market. 

Le quartier jamaïcain par excellence. La population locale est principalement afro-carraibéenne mais vient aussi des 4 coins du globe comme l’affichent les différents drapeaux suspendus au marché Brixton Village Market Row. Son aspect cosmopolite est également dû à l’arrivée des hipsters et autres créatifs qui ont investis les lieux. L’exemple le plus probant est le marché où alternent cuisine du monde et english coffee, épicerie africaine et artisanat locale. Sa proximité avec de grandes maisons bourgeoises est paradoxale.

> Déjeuner chez Fish, Wings & Tings un chicane jerk ou un veggan rosit.

> A voir :  un film au Ritzy Picturehousele plus grand cinéma d’art et d’essai du Royaume-Uni. Sa sélection éclectique mêle films à petit budget et grosses productions.

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IN BELGRADE i am…

Београд

De la Serbie je ne connaissais rien. Jamais je n’avais envisagé m’y rendre ayant comme vague souvenir, certains qui remontaient à la fin des années 90, ceux de la guerre d’ex Yougoslavie. De mauvaises images en tête donc. Alors quand j’ai réservé un vol pour Belgrade afin d’aller récupérer l’homme de ma vie de retour de son nomadisme, il a fallu que je me renseigne sur cette destination méconnue.

J’ai trouvé cela : « construite au nord de la Serbie centrale, au confluent d’une rivière, la Save, et d’un fleuve, le Danube« .  Cette situation géographique lui a mérité le nom de « Porte des Balkans » et de « Porte de l’Europe centrale ».

Comme d’habitude, j’avais envie d’insolite et le focus sur ces eaux serbes me fît fantasmer sur les baignades et les splavovi.

+ Emporter dans son sac la version pocket du Lonely Planet Belgrad.

✈ WIZZ Air au départ de Paris Beauvais : dès 110€ A/R

 « Le fleuve, large et profond, a des vagues comme la mer » Lamartine, 1833

> Dormir sur une floating House. Le Boatel Charlie répondait à tous mes critères : écolo et réveil avec vue sur le Danube.

+ Louer un vélo pour se balader dans la cité, l’appareil photo en bandoulière, pour explorer la ville et ses faubourgs. C’est parti pour 24h d’expédition urbaine entre passé et futur.

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#1 Stari Grad  Стари град

La vieille ville de Beograd par opposition avec Neograd la ville nouvelle regroupe à elle seule tout le patrimoine de la cité. La forteresse de Belgrade, dans le parc de Kalemegdan, domine la Grande île de la guerre et le confluent de la Save et du Danube. C’est de là-haut que le panorama est le plus beau. Ensuite baladez-vous en redescendant Knez Mihailova, et faites une halte chez Plato le temps de prendre un café et de passer en revue les étagères de livres.

> Bruncher chez Smokvica Kralja, au centre-ville. A l’intérieur comme à l’extérieur le décor est digne d’un magazine de déco et le summum, la nourriture y est délicieuse. J’ai découvert en rédigeant cet article qu’il en existait plusieurs que je n’ai donc pas vu mais celui-ci, c’est sur, mérite le détour.

> Se délecter d’un sorbet chez Crna Ovca (le mouton noir) dans l’un des glaciers les plus trendys de la capitale.

> Diner dans la plus vieille kafana de la ville au nom suprenant de « ?« . Quel bizarrerie que « point d’interrogation« ! Ouvert en 1823 dans une typique maison de ville, cette taverne qui semble de prime abord être un attrape touriste, fait réellement partie du patrimoine.  Pour preuve elle est répertoriée comme monumet culturel de la ville depuis 1946. Le summum? Le goulash.

> Où sortir : les quais de la Save sont bordés de dizaines de péniches NightClub bondées. Tous les assoiffés de fiesta grouillent ici bas, préparez-vous à une folle nuit de fête belgradoise.

#2 Skadarlija  Скадарлија

L'histoire de Skadarlija commença dans les années 1830, avec l'installation de Roms dans les zones abandonnées en face des remparts de la ville. En 1854, le plan de Belgrade montre que les abris provisoires avaient été remplacés par des bâtiments en brique dans lesquels s'étaient installés des artisans, des marchands et de petits employés. L'ensemble du quartier fut appelé le "quartier tzigane" jusqu'en 1872, quand la rue fut nommée Skadarska ulica, la "rue de Skadar", d'après le nom de la ville de Skadar (aujourd'hui en Albanie) ; ce nom est encore le nom officiel de la rue. Skadarlija commença à acquérir son caractère bohème à la fin du xixe siècle et, particulièrement, en 1901, quand la célèbre auberge Dardaneli (« Les Dardanelles ») fut démolie et que ses clients, des écrivains et des acteurs, fréquentèrent les auberges du quartier.

Souvent comparé à Montmartre, il est bon de flâner sur les pavés de cette rue. Nous y avons errer une soirée entière sous les airs de violons et d’accordéons qui rythment les diverses terrasses.

> A faire : le folklore de la rue est fortement dû à ces musiciens qui s’approche de votre table pour vous chanter des comptines tziganes. Laissez-vous tenter par un concert privé moyennant quelques dinars.

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* Toutes les photos de moi ont été prises par ©Kares Le Roy au iPhone5 ou au Fujifilm x20.

#БОН ВОИАГЕ

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IN LISBOA i am…

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LISBOA

Lisa pour les intimes m’a accueillie pendant 4 jours, le temps d’un long week-end. A chaque jour son quartier :  BAIXA, ALFAMA, BAIRO ALTO, Parque das Nações pour Lisbonne même puis BELEM à l’extérieur de la ville.

Lisa est un melting pot de cultures, d’influences et de références, si bien que d’un quartier à l’autre on est transporté à l’étranger de Cuba (vie nocturne aux rythmes caribéens) à San Francisco (pont du 25 Avril) via Londres (docks réhabilités) ou encore en Afrique (centre historique où se confrontent Angolais et papys grisonnant). Il y a sept collines à Lisbonne, et autant de grands quartiers à parcourir.

Le centre historique de la ville est composé de sept collines (São Jorge, Estrela, Santa Catarina, São Pedro de Alcantra, Graça, Senhora do Monte et Penha de França) dont les pentes de certaines d'entre elles sont dotées de rues trop pentues pour permettre la circulation automobile. En conséquence de ce relief accidenté, la ville compte un célèbre ascenseur, inauguré en 1902, ainsi que trois funiculaires.

Pour apprécier Lisa, il faut la vivre, vivre comme un Lisboete, et marcher, beaucoup marcher et laisser son guide rangé afin de se laisser surprendre par les vieilles pierres au détour des ruelles.

+ Pour se déplacer, achetez une carte rechargeable Viva Viagem (www.metrolisboa.pt), chaussez une paire de running et munissez-vous d’un appareil photo (Fuji X20 pour ma part) mais surtout explorez Lisbonne depuis le Tram N°28.

+ Loger dans une pensões (pension de famille) ou louer un appartement via AirBnb ou dormir au très surprenant The Independant, auberge de jeunesse proposant dortoir et suite selon votre budget et vos envie.

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#1 Baixa

De la praça do Comércio jusqu’à la Praça Dom Pedro IV,  on peut visiter ici un musée ou une église, là un quartier pittoresque, en tout cas on se trouve au coeur de la ville, au carrefour de tous les tramways. Peu d’interêt à mon sens, je n’ai fait qu’y passer, puis j’ai bondi dans un tramway.

> Manger au Mercado da Ribeira sur une des grandes tables situées au milieu du marché après avoir choisi parmi les nombreux comptoirs une spécialité portugaise.

> A prendre : l’Elevador Santa Justa pour la beauté de l’ouvrage en fer forgé de style néogothique sur 45m de haut  avec des motifs différents à chaque palier.

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#2 Alfama

Labyrinthe de travessas taillées à flanc de colline et de becos tortueux bordés de maisonnettes aux teintes citron et rose, du linge en train de sécher, des femmes échangeant les derniers mexericos (ragots)… et musée à ciel ouvert de street art, l’Alfama, le plus vieux quartier de Lisbonne. Prenez le mythique Tram 28, au départ de la Praça Da Figueira, dans le quartier de Baixa. Descendez ensuite à l’arrêt Miradouro de Santa Luzia, où une superbe vue vous attend sur les toits du quartier.

> A faire : visiter le Castelo de São Jorge (8.50€ l’entrée) qui domine la ville et offre alors un panorama fait de toits de tuile et de Tange.

> A voir : l’Igreja de São Vicente da Fora, avec son cloître revêtu d’azulejos, et l’insolite façade taillée en pointe de diamant de la Casa dos Bicos, bâtie au XVIe siècle pour la famille d’Afonso de Albuquerque.

> Déjeuner en terrasse chez Cerca Moura ou dans une tasca (entre le restaurant de quartier et la cantine), chez O Beco dont la spécialité est le Bacalhau à Brás, de la morue revenue avec des œufs et des oignons.

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> A entendre : les chants mélancoliques du fado à Fado na Morgadinha, pour écouter la fadista, Milene Candeias.

#3 Chiado / Bairro Alto

Du Chiado il me reste en mémoire les sublimes vestiges du Couvent des Carmes (Convento do Carmo en portugais) situé sur le Largo do Carmo. Il domine le Rossio. L’ancienne église gothique de la capitale s’écroula lors du violent tremblement de terre de 1755, et ne fut jamais reconstruite. Ces ruines visibles de loin restent comme un des principaux témoins de la catastrophe de 1755. aujourd’hui le musée archéologique du Carmo.

Du Bairro Alto il me reste un trou noir d’une soirée trop arrosée, faisant des sauts de puces de bars en bars dans une ambiance unique où les rues sont prises d’assaut par des centaines de badaux, une Superbock à la main, l’une des fameuses bières locales, entre étudiants survoltés et habitués du quartier.

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#4 Parque das Nações

Le Parque das Nações, anciennement Zona de Intervenção da Expo, est le quartier de Lisbonne où s'est tenue l'Exposition spécialisée de 1998 sur le thème « l'océan avenir de l'humanité ».

Un architour est inévitable dans ce quartier moderne : les coupoles de la Gare do Oriente, dessinées par l’architecte Santiago Calatrava ; le Pavillon du Portugal, conçu par Álvaro Siza Vieira ; l’emblématique Torre Vasco da Gama, l’édifice le plus élevé de la ville.

> A voir : visiter l’Océanorium (plus de 15 000 sortes de poissons, loutres, pingouins, requins et autres raies).

> A faire : Survoler le Tage en télécabine reste une expérience inoubliable avec vue sublime sur le pont Vasco da Gama, effilé à souhait.

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BELEM

A quelques minutes en tram du centre-ville, il y a Belém. On s’y rend pour découvrir la tour et le mosteiro dos Jerónimos mais essentiellement pour y goûter aux pastéis de l’Antiga Confeitaria de Belém. Patrimoine gastronomique pour ce flan portuguais.

> A faire : s’arrêter au LX Factory sur le chemin entre Lisboa et Belem. Dans une ancienne manufacture textile, cohabitent restaurants, écoles de cuisine, librairies et ateliers… THE place-to-be.

Adresse / 103, rua Rodrigues Faria, 1300 Lisbonne.

> A voir : le musée d’Art Contemporain Berardo abrité depuis 1990 au centre culturel de Belem.

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# LIENS UTILES

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#BOA VIAGEM

THE SOUTHERN RIDGES

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Singapour, l’ubaine, offre Un trek urbain dans le Mount Faber Park. Balade sportive dans la fôret sur 9km, depuis le pont Henderson Waves jusqu’au Alexandra Bridge via Southern Ridges.

Partir en randonnée dans les grands espaces et profiter de la sérénité qu’offre la Southern Ridges. Composée de 10 km d’espaces verts qui relient mont Faber Park, Telok Blangah Hill Park , HortPark , Kent Ridge Park et la réserve naturelle du Labrador, ces crêtes sont une alternative pour les amateurs de marche, les amateurs d’histoire, les photographes, les amoureux de la nature, les ornithologues et les familles à la recherche d’ un autre type de sortie en famille.

Henderson Waves, relie le mont Faber Park pour Telok Blangah Hill Park. A 36 mètres au-dessus Henderson Road, il est le plus haut pont piétonnier à Singapour, et est fréquemment visité pour sa structure -vague artistique- consistant en une série de nervures ondulées. Autres faits saillants de la Southern Ridges comprennent la Walk Forest et la Canopy Walk – succession de ponts à travers le Adinandra Belukar, un type distinct de forêt secondaire. Ici, vous pouvez voir une riche variété de la flore et de la faune et observer les oiseaux dans leur habitat naturel. Marcher sur le Ridges et capturer la beauté des fleurs et des oiseaux sauvages. Explorez Berlayer Creek, Labrador Coastal Walk, qui est le foyer de la flore et de la faune, une myriade autre grande escapade de l’agitation de la vie citadine.

> A faire : se délasser au point final : « the Plant story »*, un café botanique et citadin où je me suis relaxée et dans lequel j’aurai aimé apprendre à faire vivre mes plantes vertes. En effet, s’y déroulent différents Workshop tout au long de la journée et ce tous les jours.

Adresse / 33 Hyderabad Rd – Pasir Panjang

Tel / +65 9722 0438

Web / www.theplantstory.com

* Merci Julie pour le tips café botanique (cf Carnet de Traverse).

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