De Palais en Palais

Le précédent city guide IN SEOUL i am n’aurait pas été complet si j’avais évincé le patrimoine ancestral qu’offre Séoul. Bien trop important il méritait un article à part entière. Des hanoks, ces villages traditionnels qui abritaient la résidence de la famille royale et les hauts dignitaires de la cour, aux Palais, il n’y a qu’un pas. Prenons alors le temps de se balader, d’admirer l’architecture unique de ces monuments, de se prendre pour des princesses. Peu importe les mots, laissons place aux images et au voyage.

#Palais Changdeokgung & son jardin Huwon (Jardin secret) 창덕궁과 후원

* Patrimoine mondial de l’UNESCO

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  • Adresse / Seoul, Jongno-gu, Yulgok-ro 99
  • Comment s’y rendre / Métro ligne 3, station Anguk, à 500 mètres de la sortie 3
  • Horaires / Fév~mai, sept~oct 09h00~18h00 / Mai~août 09h00~18h30 / Nov~janv 09h00~17h30 (fermé tous les lundis)
  • Tarifs / Adulte 3 000 won ou 8000 won avec la visite du Jardin (gratuit tous les derniers mercredis du mois pour les personnes vêtues du hanbok)
  • Site / http://eng.cdg.go.kr/ (anglais)

Le palais Changdeokgung a été construit en 1405 en tant que second palais du roi Taejong, le troisième roi de la dynastie Joseon. La principale caractéristique du lieu réside dans son utilisation de l’environnement naturel. Le site offre ainsi une très belle harmonie entre les bâtiments, les parcs, mais aussi les petites pierres et les arbres. C’est d’ailleurs peut-être pour cette raison que les rois de Joseon préféraient généralement ce temple à Gyeongbokgung. Il s’agit par ailleurs du temple ayant servi le plus longtemps de lieu de résidence pour les rois en Corée. Il s’agit également du palais le mieux conservé dans la capitale, il a été classé en 1997 au patrimoine mondial de l’Unesco.

► A faire : la visite du « Jardin secret » avec une guide (obligatoire) à 10h30 ou à 14h30, la visite dure 1h30 et nous est contée en anglais.

◐ A voir  : le hall Seongjeongjeon, restauré en 1647, d’où le roi administrait le royaume et qui serait le seul bâtiment de Corée qui aurait gardé intact ses tuiles bleu-vert.

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#Palais Gyeongbokgung 경복궁

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  • Adresse / Séoul, Jongno-gu, Sajik-ro 161
  • Comment s-y rendre / Région Sudogwon, métro ligne 3, station Gyeongbokgung, sortie 5
  • Horaires / Mars~mai, sept~oct 09h00~18h00 / juin~août : 09h00~18h30 / Sept~fév : 09h00~17h00 (fermé tous les mardis)
  • Tarifs / Adulte 3 000 won / Adolescent et enfant 1 500 won (gratuit tous les derniers mercredis du mois pour les visiteurs vêtus du hanbok)
  • Site / http://www.royalpalace.go.kr:8080/html/eng/main/main.jsp
    (anglais)

Le palais royal Gyeongbokgung est le premier palais construit durant la dynastie Joseon. Achevé en 1395, le palais fut détruit par un icendtie durant l’invasion du Japon en Corée (1592~1598) avant d’être laissé en friche durant près de 270 ans. Ce n’est qu’en 1867 que le site fut reconstruit pour remettre en avant la noblesse de la famille royale. Le palais traversa une autre période de détériorations durant la période colonialiste du Japon en Corée avant d’être rénové progressivement à partir des années 1990. Finalement, en 2010, la grande porte principale du palais a retrouvé sa place iniitiale en face de la place Gwanghwamun.

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#Palais Deoksugung 덕수궁

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  • Adresse / Seoul, Jung-gu, Sejongdae-ro 99
  • Comment s’y rendre / Métro ligne 1 et 2, à 100 mètres de la sortie 1
  • Horaires /  09h00~21h00 (fermé tous les lundis)
  • Tarifs / Adulte 1 000 won / Adolescent et enfant 500 won (gratuit tous les derniers mercredis du mois pour les personnes vêtues du hanbok).

Initialement dénommé Gyeongungung, le palais Deoksugung était le deuxième palais le plus utilisé par les rois durant la dynastie Joseon. Le palais fut d’abord utilisé comme palais temporaire par le 14ème roi de Joseon (Seonjo) durant l’invasion du Japon en Corée. Ce n’est qu’à partir du règne du 26ème roi de Joseon (roi Gojong) que le palais est devenu palais royal. Le palais changea de nom suite à la destitution du roi Gojong pour l’accès au trône de Sunjong, le dernier roi de la dynastie Joseon.

◐ A voir  : la relève de la garde qui se transforme en une parade traditionnelle de 30 minutes qui depuis 1996 se déroule devant la porte Daehanmun. Elle se tient trois fois par jour à 11h00, 14h00 et 15h30. 

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#King Sejong Statue (세종대왕 동상)

Une large statue de bronze du Roi Sejong est présente sur la place Gwanghwamun au milieu du boulevard Sejong-ro qui commence du palais Gyongbokgung où le Roi Sejong est monté sur le trône et où il mourut. Le Roi Sejong est le premier roi qui est monté sur le trône et a décédé au même endroit. La statue du héros national a été installée à cet endroit pour accroitre la fierté nationale parmi les coréens et pour représenter l’aspiration des coréens à la grandeur culturelle au vu des grandes réalisations culturelles du Roi Sejong.

  • Adresse / Sejong-ro, Jongno-gu, Seoul-si
    서울특별시 종로구 세종대로 175 (세종로)
  • Comment s’y rendre / Station City Hall (métro ligne 1 ), sortie 3, 4 ou Station Gwanghwamun (métro ligne 5)

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Source : french.visitkorea.or.kr


Il y a tant d’autres choses à voir, à visiter, à gouter dans cette capitale que je n’ai pu tout vous présenter ici mais retenez que sont à planifier :

  1. Les palais Changgyeonggung et Gyeonghuigung
  2.  Le sanctuaire de Jongmyo
  3. Passer une nuit dans un hanok.

# 즐거운 여행


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IN SEOUL i am…

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« J’ai envie d’aller à Séoul, ça ne te dit pas?« 

Il y a un peu plus d’1 an, mon amie Dévika, au détour d’une conversation sur nos envies de voyages, me posait cette simple question. J’y avais déjà songé, sans jamais mettre en place ce projet malgré quelques occasions présentées. Mais ce jour là ma réponse fût d’une rapidité sans nom : OUI. 10 jours plus tard nos vols étaient réservés, profitant d’une opération promotionnelle de la compagnie AIR CHINA qui tombait à point (ce qui signifie une escale à Pekin ou Shanghai). Il n’y avait plus qu’à patienter jusqu’à ce fameux 19 Mai 2017, date de notre envol. Temps suffisant pour organiser notre itinéraire urbain.

Séoul 서울 (prononcer Sowl) est la capitale et la plus grande ville de la Corée du Sud. Située sur le fleuve Han, au nord-ouest du pays, elle compte une population d’environ dix millions d’habitants intra-muros et 25 620 000 dans son aire urbaine (qui inclut notamment Incheon), ce qui fait d’elle la troisième mégapole la plus peuplée au monde après Tokyo et Mexico, et juste devant New York. En outre, la ville est le lieu de résidence de près de la moitié de la population sud-coréenne. La zone démilitarisée (DMZ) est, quant à elle, à environ 45 kilomètres du centre-ville.

Fondée il y a deux mille ans par le royaume Baekje, l'un des Trois Royaumes de Corée, Séoul est pendant plus de cinq cents ans la capitale du royaume de Joseon. À la fin du XIXe siècle, rompant avec une longue tradition d'isolement, Séoul s'ouvre aux étrangers et notamment aux États-Unis : elle est la première ville d'Asie de l'Est à avoir l'électricité, l'eau courante, le téléphone et un réseau de tramway. Occupée par le Japon de 1910 à 1945 et rebaptisée Gyeongseong, la ville devient la capitale de la République de Corée lors de sa proclamation en 1948. Elle sera gravement endommagée lors des conflits de la Guerre de Corée, dont la bataille de Séoul fut l'un des évènements majeurs : le palais de Gyeongbokgung et sa grande porte sont notamment incendiés. Reconstruite dans les années 1960 et 1970 avec l'aide des États-Unis, elle connaît une forte industrialisation et devient le visage d'une Corée du Sud en voie de modernisation. Depuis les années 1990, Séoul a vu sa population croître de manière importante, notamment grâce à l'afflux de migrants d'Asie du Sud-Est.

Source : Wikipedia

✈ AIR CHINA vol avec escale à Pékin : 480€ A/R

+ taxi, métro, bus, vélo, à pied, tous les moyens sont bons pour découvrir la capitale coréenne.

+ avoir une amie d’origine coréenne qui vous donne TOUS ses tips ou lire cet article 😉 merci Fanny

+ télécharger ma carte Mapstr @itwiablog ou ma Google map ci-dessous. Pourquoi? Car ni vous ni moi ne sommes bilingue en coréen, il sera donc mission impossible, je répète impossible (!) de se repérer dans la ville ou sur une carte lambda. Je vous aurai prévenu 😉

☽ Vivre comme une Séoulienne, c’était pour moi 2 options avec un dénominateur commun la « chambre avec vue ». Pour la 1ere option je voulais dominer la ville depuis un gratte-ciel de Gangnam-Gu, quartier populaire et dynamique. Pour la 2nde option je voulais observer la ville depuis les collines d’Itaewon, quartier plus trendy et tranquille. Une fois n’est pas coutume c’est sur @AirBnb que mes vœux se sont exhaussés, avec l’appartement de Rachel ici puis dans la maison d’artiste de Soo nommée GrandMa Stay – Tarif : 50 < 75€/nuit ✔

Vous pouvez les retrouver dans ma Wish List « Dong Dong Seoul« .

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🍴 Manger! Gouter! Soyez gourmand(e)! Après 6 jours à Séoul à raison de 3 repas/jour (parfois 4) ce sont 18 food places que j’ai expérimenté.  La gastronomie aura eu raison de nous pour notre plus grande satisfaction. Dans la longue liste de ces lieux figurant sur ma carte, Dieu sait qu’il vous faudra plus d’une semaine pour tous les faire.

◐ A voir  : les jeunes coréennes habillées comme des princesses d’un autre temps.

► A faire : visiter les palais impériaux (article à venir prochainement).

ღ Shopper des chaussettes ornées de drapeaux coréens, des masques « kawaï » pour la peau, des goodies en tout genre.


Celles et ceux qui avaient suivis mes pérégrinations#inseouliam sur Instagram avaient déjà eu un aperçu de mes clichés, pour tous, découvrez mon récit et mes bonnes adresses dans ce premier volet dédié aux quartiers qui composent la ville.

Les « DONG » explorés ont été les suivants : GANGNAM > YEOUIDO/NORYANGJIN > EWHA > ITAEWON > JUNG > SAMCHEONGDONG > GWANGHWAMUN

 

 

 

 

 

 

 


# GANGNAM

Jour 1 : C’est à Gangnam que nous avons établi nos quartiers pour les 3 premières nuits. Je souhaitais vivre la ville de 2 manières #2salles2ambiances. Je rêvais, aussi bizarre cela puisse paraitre, de néons et de spots à l’instar de New-York ou d’Hong-Kong. Quartier d’affaire,  de bars et boîtes de nuit, nous avons pourtant pris notre temps dans des rues où tout va vite, très vite, trop vite. Nous avions presque nos habitudes, nos adresses de petit déjeuner, nos boutiques coup de coeur et même notre square où nous assoupir.

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De jour comme de nuit, la lenteur n’est pas au programme dans ce quartier où les cravates cachent souvent un cœur de noctambule. 

◐ A voir  : la Maison Hermès de Dosan Park, « dû à l’architecte d’origine grecque Rena Dumas, épouse de l’ancien patron d’Hermès, Jean-Louis Dumas, cube presque parfait, ingénieusement découpé sur un mode symétrique pour faire circuler air et lumière dans des espaces généreux, est recouvert d’une peau de verre parcourue de linéaments or sombre sensibles aux sautes d’humeur des saisons et des jours. L’ensemble est strict, s’il est parfois un peu agaçant par les inévitables concessions faites au rituel du luxe dans ce type d’édifice. » Source : Le Monde |

► A faire : se perdre dans les rues de Sinsa Dong, celle de Dosan-Daero la rue commerçante assez cool et plus encore dans les rues adjacentes.

☕ Petit déjeuner au Nilk Factory pour un café au lait d’amande, leur spécialité ou chez The Original Pancake House (chaine originaire de Portland, US) pour un breakfast de compétition ou encore chez 88 Bread pour se sentir comme à la maison.

🍴 Bruncher chez Bad Farmers, gouter chez The Pancake Epidemic et diner dans un bulgogi 불고기 ; littéralement « viande au feu », également connu sous le surnom de « barbecue coréen » dont la viande est marinée puis grillée, ajouté à cela du riz, du kimchi, une feuille de kaetnip ou encore de la pâte de soja mélangée avec du kochujang. A vos dicos!

ღ Shopper des mignonnettes chez LINE Friends coffre & store, mais ne surtout pas rater  Queenmama Market, le concept store à faire palir ceux du monde entier, outre sa boutique située au rdc, le café se trouvant en roof-top agrémenté d’une terrasse parfaite pour un dernier verre avant le diner.

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# YEOUIDO / NORYANGJIN

Jour 2 : Loin du tumulte de Gangnam-Gu, mon amie Fanny m’avait vivement conseillé de voir la ville en longueur. C’est donc un autre point de vue qui s’offrait à nous depuis les quais du fleuve Han, fleuve qui se sépare en deux bras autour de Yeouido et de ses gratte-ciel. Pour parcourir la dizaine de kilomètres sur berges depuis les Sebitseom 빛섬 (également connus sous le nom d’îlots Sebit,  composés de 3 îles: Gavit, Chavit et Solvit) jusqu’au parc Yeouido, rien de plus agréable que le vélo, loué à proximité du métro Ttukseom Resort ; la piste cyclable était des plus tranquille, balade rythmée par les ponts massifs et les pêcheurs passifs.
C’est à l’heure d’or, que cette ville, observée tel un panorama tout au long de cette journée, allait se présenter à nous sous un autre visage, un visage plus surprenant, un visage plus chaud, un visage doré. Depuis le 60eme étage de la tour 62, nous avons surplombé Seoul en hauteur sur 365°. Arrivées vers 17h00, la flânerie aura duré au moins 2h puisque le soleil qui se trouvait au-dessus de nos têtes, s’est couché devant nous à l’horizon. Clap de fin. C’était sans compter sur notre appétit insatiable et l’envie de découvrir le marché de Noryangjin, quartier fort citadin qui vit pour et par la mer.
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Les plus fins gourmets viennent y savourer tout ce que l’océan connaît de comestible tandis que les curieux viennent s’étourdir au bruit de la vente aux enchères du marché au poisson du quartier.

► A faire : du vélo le long de la Han River en descendant au métro Ttukseom Resort et en louant des vélos au bord de la rivière. La location se fait sur les quais, il suffit normalement de faire une boucle pour rapporter son vélo là où l’on a emprunter mais moyennant un joli sourire on s’arrange pour le déposer au loueur situé plus loin. Cela évite de revenir au point de départ.

◐ A voir  : la ville depuis le dernier étage de la 62 Tower.

🍴 Diner au marché aux poissons de Noryangjin après avoir déambuler dans les allées glissantes de ce gigantesque entrepôt qui vit 24h/24, vous choisirez votre met sur l’une des étales ou dans l’un des aquariums avant qu’on ne vous le prépare dans les cantines des étages. Frais le poisson, il est frais!

 

 

 

 

 

 

 

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# EWHA UNIVERSITY

Jour 3 : Si il y avait un lieu que je ne devais pas manquer c’était Ewha, quartier universitaire abritant la prestigieuse université féminine du même nom. L’omniprésence féminine c’est de ça dont je me souviens, de l’invisibilité des hommes aussi, et puis nous au milieu de cette foule grouillante, à l’heure où l’on quitte l’école, où l’on retrouve ses amies, où l’on fait un peu de shopping. Alors nous nous sommes prises au jeu, comme portées par l’énergie positive qui en découlait. Si j’ai bien un conseil, le même que celui que l’on m’a refilé c’est de faire le plein de cosmétiques, de chaussettes, de souvenirs.
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Venues de tout le pays, les jeunes femmes qui animent les cafés, les salons de beauté et les boutiques du quartier côtoient les jeunes couples chinois venus placer leur mariage sous des auspices favorables en cherchant la robe parfaite dans les vitrines de la rue du mariage.
◐ A voir  :  l’université féminine Ewha 이화여자대학교 créée en 1886 par Mary F. Scranton, une missionnaire américaine. Le nom Ewha, signifiant « poirier en fleurs », est donné par l’empereur Kojong l’année suivante. « Les bâtiments principaux construit entre 2004 et 2008, ont été conçus par l’architecte français Dominique Perrault. Ils se présentent entièrement enterré, édifiés autour d’une large entaille, de part et d’autre de laquelle se dressent deux façades constituées comme de hautes falaises de verre. Leurs toits végétaux épousent la pente naturelle du terrain. » Source : Wikipedia
* Profitez pour visionner le superbe documentaire « L’université cachée de Séoul » produit par Les Films d’ici.
🍴 Déjeuner les meilleurs raviolis coréens ou « mandus » chez Mr Suhwang (voir Map).

ღ Acheter des chaussettes et des produits cosmétiques au motif les plus improbables, des marques populaires que les Coréens aiment beaucoup telles que Tony Moly ou Skinfood. Paradis du shopping dans les petites boutiques des alentours.

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# ITAEWON

Jour 4 : l’heure du changement avait sonné en ce petit matin, changement de quartier, changement de rive, changement d’ambiance. On m’avait dit « Itaewon c’est trendy comme tu aimes et tu vas donc adorer« . C’était peu me dire. L’ancienne zone chaude de la capitale aujourd’hui cosmopolite, bobo et créative, attirant les restaurants branchés et les sculpturales maisons d’architecte, fût un coup de foudre immédiat. Dès nos premiers repérages, à nous perdre d’un côté, dans Hannam Dong, de l’autre dans Noksapyeong, Devika et moi nous sommes vues vivre ici, il aura fallu 4 secondes pour être foudroyées et 4 jours pour se le confirmer.
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La communauté gay et lesbienne de Séoul ajoute clubs et soirées mémorables à un mélange incongru d’histoire trouble et de présent étincelant dans un quartier qui vit au rythme des appels à la prière de sa mosquée et des livraisons de ses marchés.
☽ Dormir au Hamilton Hotel pour profiter d’une piscine avec vue sur la très animée rue principale d’Itaewon (à coupler avec cet Airbnb dans lequel j’ai logé).
☕ Petit déjeuner chez Berkeley Coffee Social une valeur sûre avec pignon sur rue, qui permet d’observer et de commenter toute activité matinale.
🍴 Bruncher chez BimBom avec une vue sur la tour Namsan, votre repas sera servir sur un plateau à gâteaux à trois niveaux quand au diner, il faut aller chez Jangkkoma pour la diversité de ses mets, son atmosphère sombre et cozy à la fois et les rencontres que l’on peut faire autour de la grande table commune de l’étage.
🍸 Aller boire des cocktails chez Kahlo & Diego* 칼로앤디에고 , un bar de qualité caché dans une petite ruelle près du poste de police de Kyungridan, ou chez Orgasm Frog*, bar dont l’accueil est composé d’un panneau expliquant la définition de la marque.

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# JUNG-GU

Jour 5 : Après avoir arpenté les rues escarpées de Itaewon, il était temps pour nous de découvrir la colline à laquelle nous étions adossées et ce qu’il se passait de l’autre côté. En grimpant vers le Nord de la ville, nous avons gambadé à travers les sentiers pédestres du jardin botanique de Namsan, véritable poumon vert urbain. A chaque jour sa nouvelle tour, comme si le jour qui suivait, nous conduisait toujours plus haut que la veille. En contournant le Mont, à la recherche du village musée Namsangol Hanok, trop fainéante(s) de joindre le sommet par nous-même, nous avons atteint le téléphérique qui nous porterait jusqu’aux 236m de la Seoul Tower. Vertige!

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Quartier à dominante résidentielle où voyageurs et Séouliens se croisent dans une ambiance sereine. 

◐ A voir  : Namsangol Hanok 한옥 village littéralement  « un village de maisons traditionnelles dans la vallée de Namsan » où des maisons traditionnelles coréennes ont été restaurées pour préserver l’atmosphère originale de la région. 

► A faire : monter à la N Seoul Tower 엔 서울타워 celle que j’avais aperçue de tous les endroits possibles et inimaginables se dressait fièrement au-dessus de moi à 236m de haut, construite en 1975 sur le Mont Namsan et ouverte au public en 1980, accessible à pied ou en téléphérique. Il n’y a plus qu’à choisir le mode de trajet aller et/ou retour.

🍴 Diner au Gwangjang Marketl’un des marchés traditionnels les plus anciens de Séoul,  datant de 1905. Si vous cherchez à goûter la meilleure street food coréenne, si vous cherchez une expérience culturelle coréenne authentique, c’est ici qu’il faut déambuler en quête des meilleurs bindaetteok, ces crêpes faites de haricots mungo, d’oignons verts, de poivrons et de kimchi.

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Passion Kimbap 🍜

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# SAMCHEONGDONG

Jour 6 : Ce n’est pas dans cet article que je comptais parlé des palais des dynasties passées mais le quartier historique de Samcheongdong méritait son paragraphe. Sans vendre son âme, la modernité s’y est installée, se caractérisant par de nombreuses petites galeries d’art, boutiques et restaurants et autres places to-be.
Alors que nous suivions un itinéraire tout tracé depuis Gwanghwamung, c’est portées par la curiosité que nous avons poursuivis toutes ses filles devenues poupées le temps d’un instant. Vêtues ou déguisées d’un habit traditionnel nommé « Hanbok » leurs déambulations citadines nous ont conduites jusqu’au Bukchon Hanok village, nos pérégrinations pouvaient démarrer.
Les modes n’ont que peu de prise sur le calme des petites maisons traditionnelles du quartier ; mais les boutiques branchées comme les restaurants de cuisine contemporaine s’installent dans la rue Samcheongdong, à l’ombre bienveillante du mont Bukhansan.
◐ A voir  : la boutique Gentle Monster entre concept store et galerie d’art, un bijou.
► A faire :  visiter le MMCA, le musée national d’art contemporain 국립현대미술관 , le musée préféré de mon amie Fanny, que nous n’avons pu honorer mais que, promis si je reviens, je commencerai mon périple par lui.

☕  Prendre un café au Bear Café en feuilletant le dernier Kinfolk ou bien le Bear magazine dans un intérieur moderne et minimaliste en plein coeur d’une maison traditionnelle du quartier Hanok mais surtout siroter un thé dans une maison traditionnelle nommée Simsimheon «la maison où se trouve le cœur», vue sur le jardin intérieur transcendante.

🍴 Déjeuner chez Jeonda, meilleur lieu qui soit pour y déjeuner une lunch box  et goûter aux délicieuses et fameuses « jeon », crêpes coréennes, une gargotte tenue par une mère et ses deux filles.

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#Gwanghwamun

Gwanghwamun est le centre historique, politique et symbolique de Séoul. Ce sont aux alentours que nos balades nous ont menées « de Palais en Palais« (voir article ici) mais pas que… dernier jour oblige, l’achat de souvenirs a été l’objet d’un marathon effréné entre les grattes-ciels jusqu’au marché de Namdaemun où nous avons déjeuner local dans un boui-boui qui nous a laissé un souvenir (au autre) impérissable.

► A faire : Kyobo Book Store, la meilleure librairie de Séoul, s’y trouvent aussi les ouvrages en langues étrangères sur la Corée et les manuels de coréen.

◐ A voir  : la monumentale architecture du nouveau City Hall.

🍴ღ Déjeuner et Shopper ses souvenirsau Marché Namdaemun 남대문 시장 le plus vieux et le plus grand marché de Corée.

 

 

 

 

 

 

 

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#OUTSIDE SEOUL

Je n’ai rien vu de la Corée du sud, mais cette virée citadine dans sa capitale m’a donné envie de plus, comme découvrir Busan, premier port du pays, découvrir Haeinsa, lieu de conservation d’une copie des écritures bouddhiques dans des planches de bouleau, découvrir filer me ressourcer au parc national des monts de Seorak ou même faire un «temple stay »  dans un monastère bouddhiste (conditions de confort minimes mais l’authenticité garantie). Bref, c’est certain je reviendrai*.
*Dev’ on repart quand?

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Merci à Fanny (@fanichine) pour 95% des bons plans de ce city guide sans qui rien n’aurait été pareil et qui a rendu notre virée plus gastronomique que prévu sans oublier les 5% de spontanéité qui ont rendu cette découverte urbaine merveilleuse.

Prochaine étape > de Palais en Palais…

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*Toutes les photos de moi ont été prises au HUAWEI P9 par mon amie Devika.

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Carte postale du … Viêtnam

itwia_vietnam_hcmc1Troisième carte postale que je reçois, d’un endroit où je n’ai pas mis les pieds, de mes copains qui voulaient me faire rêver.

Aujourd’hui ce sont 4 mains qui m’ont écrit depuis la Baie d’Halong. Un duo d’amis, Clemence & Pomps qui vous content leur récit au Viêtnam. Défi relevé!

Chère ITWIA,

c’est en  préparant notre futur roadtrip pour l’ouest américain que nous t’écrivons  enfin notre carte postale du Vietnam !

Notre tête est encore pleine de souvenirs, d’odeurs et notre cœur rempli d’émotions très positives rien qu’à l’idée de t’évoquer ce fabuleux pays ! 3 semaines (il en aurait bien manqué une !) à le parcourir du Nord au Sud à la saison idéale, mi-avril début mai !

Partis de Paris, on atterrit à Hanoi, la ville au delà du fleuve, après 16h de vol et d’impatience ! Tout de suite, la moiteur de la ville nous frappe, le bruit, incessant, et  le flot continu des deux roues !

Nous débarquons heureux et épuisés dans notre super guesthouse Hanoi Backpackers hostel , à peine le temps de prendre une douche on décide d’aller explorer la ville, on se perd dans les dédales de rues et ruelles , visitons le mausolée d’Ho Chi Minh, le palais présidentiel ( avec petite statue de Staline of course ! ), le temple Quan Thánh, la pagode du pilier unique et j’en passe ! Il fait chaud et humide ! Et qu’est-ce qu’on marche !
On longe les rives du lac Hoan Kien et suivons les rails du chemin de fer où une vieille locomotive passe parmi les habitations !
Hanoi, c’est LA ville du scooter, c’est grouillant de monde et à la fois nonchalant, la modernité côtoie un passé omniprésent. 

Le soir, les familles au complet sont de sortie, et dinent sur des terrasses qui ressemblent à des dinettes faites pour les enfants, l’atmosphère est conviviale et chaleureuse ! Phô, et autres spécialités Viet se dégustent en pleine rue !

Le lendemain nous partons découvrir le nord du pays, Sapa et ses alentours, on booke un bus via la guesthouse et c’est parti ! Les paysages se transforment au fil des kilomètres, on prend de l’altitude et tout devient plus verdoyant! La sérénité nous gagne peu à peu, fini les scooters, le bruit, la pollution, nous voilà en pleine montagnes avec vue sur le mont Fansipan et des rizières à perte de vue ! Ni une, ni deux, on loue des scooters en 125 pour aller explorer la région de Lao Cai, de loin  la meilleure idée qu’on ait eue ! Cette sensation de liberté, se perdre, se retrouver dans des petits villages, aller à la rencontre des villageois, se retrouver dans une école primaire (les mioches courent dans tous les sens, sont pleins de malices , on reste avec eux le temps d’une récré et repartons !), crapahuter pour accéder aux sublimes cascades cachées, chaque journée a son lot de surprises et de magie.

On  va jusqu’au marché de Bach Ha en bus, immense marché de la région ou les ethnies se réunissent une fois par semaine.  Comme une impression de faire un bond 100 ans en arrière ! Arrivés sur place, le marché est énorme, très vivant et super coloré!
Des étals à foison, on trouve de tout à vendre ! Des basiques fruits et légumes, épices, viandes, poissons aux bidons d’essence, établis artisanaux en tout genre, tissus, sacs, bol, poney et buffles !! (oui oui des vrais poneys et des vrais buffles!)

Chaque tribu Hmôngs, Dzao, Thays ( les Hmôngs fleurs ici en majorité) ramènent de leurs villages leurs spécialités, c’est la grande sortie hebdomadaire pour eux, pour faire du troc et faire le ravitaillement avant de remonter dans la vallée donc : ça mange, ça picole, ça rigole.

C’est assez marrant (je sais pas si le mot est approprié ) de voir ce fossé entre les occidentaux (nous y compris j’entends bien) armés d’iPhone, Nike aux pieds et ces peuples restés dans une économie agraire et un système féodal….deux extrêmes confrontés.

Après 3 jours d’air pur et de montagne, virage à 360 degrés  on reprend un bus pour rejoindre la légendaire Halong Bay, on joue la carte du cliché et passons la nuit sur une jonque.

On a eu chance de la voir sous un ciel bleu (pas évident souvent brumeux !) 1600 îles et îlots répartis sur 500 km2, on se croirait dans un film de croisades! On visite les grottes et cavités, une fois encore Mère Nature nous rappelle à quel point elle fait des merveilles! On prend un petit cours de cuisine le lendemain et naviguons en kayak dans la baie! 36 heures  au total de ravissement !

Fini la mini croisière on reprend un bus qui nous lâche à un carrefour au milieu de nulle part, parfait timing : un bus local passe dans les 5minutes allant justement dans la direction qui nous intéresse Ninh Binh

Ville pas tip top mais les environs valent le coup. On prend une barque à Trang An, on rame pendant 2h30 (Pomps est un pro! Si si !) on navigue dans la brume et sous le crachin entre les marécages et les grottes ! C’est d’un paisiiiiiible!! quel contraste avec la ville! On passe aussi par quelques temples, visitons la pagode de Bai Dinh, énorme lieu de culte bouddhiste, et on termine par se perdre dans un petit village aux alentours de Kénh Ga là ou une grand mère (qu’on voudrait tous adopter) court nous chercher les clés de l’église pour aller prier avec nous, croyant ou pas croyant, ça donne foi en l’humain croyez nous !

Le reste de la journée on continue de visiter la campagne et allons à Tam Coc (lieu de tournage de L’amant). Linh, une dame rencontrée prés de la rivière, nous invite dans sa maison, elle est douce et parle un peu français, on prend le temps de se discuter, c’est simple, un joli échange .

Une fois de plus, on reprend un bus  pour atteindre Hué, on enchaine sur la visite de la citadelle (inspirée de la cité interdite de Pékin), à cheval sur la rivière des parfums ! On la visite avec un guide plutôt inspiré et motivant mais la flemme un peu de tout écouter. On a le rôles des élèves du fond de la classe, ensuite enchaînement sur le temple du culte des empereurs Nguyen, c’est joli, c’est bien sympa , mais on a faim !

On  décide d’aller manger : on file donc à la Carambole pour déguster des spécialistes de Hué, c’est délicieux on s’en lèche les doigts !!

On l’a fait courte à Hué .

Le lendemain matin on prend un bus pour Hoi An, pourri le bus, pendant 6h, les sièges collent  et nous aussi… Arrivés las bas, on débarque dans notre guesthouse la DK’s Guesthouse , grosse ambiance backpack ! On file à La plage en vélo , on se perd, 10km plus tard on y arrive et on est pas déçus!
Le lendemain pareil, grosse virée en vélo d’une vingtaine de bornes , sous le cagnard pour aller pêcher des crabes dans les baskets boats

On part avec  une dizaine de Backpackers lituaniens de la guesthouse , c’est ambiance colonie de vacances, on rigole bien !
Hoi an c’est LA petite ville trop mignonne, l’architecture y est canon et surtout les rues, tout est petit , mignon, chaleureux et la nourriture parfaite ! Située sur le littoral et donnant sur la mer de Chine méridionale, c’est le Mix parfait entre plage, traditions et rivières ! On rythme nos journées entre vélo, plage et apéro, on s’y attarde, on s’y sent drôlement bien pendant  4 jours !!! On se perd dans les villages de pêcheurs, de poterie, d’artisanat. Le soir tout est animé et ouvert assez tard comparativement au reste du pays.

On quitte notre ville chouchou, un gros pincement au cœur pour retourner dans la frénésie urbaine de Saigon, HCMV pour les intimes ! Cette ex-capitale du Viêtnam est tout simplement épuisante ! On y reste une nuit, la violence du contraste avec Hoi An nous pousse à aller nous reposer dans le Delta du Mekong à Cai Bé pour 3 jours et 2 nuits de  paresse la plus totale …

On y repasse 24 heures pour nos derniers achats, et pour le plaisir de se faire un rooftop ainsi qu’un souvenir indélébile.

N’hésite pas Charline, à aller découvrir ce pays, sa multitude de paysages ( les dunes de Mui Ne qu’on a pas eu le temps de voir par exemple !) et ses gens, certes pudiques et pas très démonstratifs mais profondément gentils et bienveillants .

Clem X Pomelo

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+ Tips pour aimer encore plus votre voyage

  1. louez des bécanes, perdez vous, goûtez tout ce qu’on vous propose et sortez des sentiers battus !
  2. faites vous faire des fringues sur mesure, Hoi An et ses nombreux tailleurs de qualité sont parfaits pour cela, pensez à ramener vos pièces fétiches que vous souhaiteriez voir reproduites.

+ Food Tips

#An Hang Beach

  • Manger chez Soul kitchen : Hai Bà Trưng | Cẩm An, tp.| Hội An

#Hue

  • Diner à la Carambole :  Đặng Trần Côn | Thuận Hòa, tp. Huế | Thừa Thiên Huế

#Sapa (la cuisine du Nord est différente de celle du reste du pays, goûtez la sans hésiter)

  • Sapa Traditionnal : 033, Muong Hoa Street | 033 Duong Muong Hoa
  • Viet Emotion : 27 Cau May Street.

#Ho Chi Moinh aka Saigon

  • Diner Le Co tam Kitchen : Nourriture savoureuse et généreusement servie ! L’endroit est très joli en plus  : 71 Ho Tung Mau St | District 1
  • Boire un verre OMG Rooftop , avec vue sur la ville : Nguyễn An Ninh | Bến Thành 1

 

+ Hôtel tips

+ BAIE D’HALONG

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Retrouvez Clem (aka@clemewingjones) & Pomps (aka @pomponlhawaien)et leurs nombreuses péripéties avec le hashtag #lesaventuresdeclemetpomelo sur Instagram.

Bisous à eux (et à vous aussi).

IN LOMBOK│INDONESIA i am…

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Je redoutais cette escale en mon for intérieur. Lombok était le synonyme du Rinjani et de l’ascension de celui-ci. 3756m qu’ici et là on me disait que je ne serai pas capable de gravir, que je souffrirai. J’ai donc pris peur. Son omniprésence était incroyable pourtant. Depuis la mer, depuis la route, on ne voyait que lui et nos regards ne pouvaient l’éviter. Alors lui et moi, il fallait bien que l’on se rencontre, de plus près.

Mais avant de l’atteindre, nous avons traversé le nord de l’île. Authentique. La nature intacte, la circulation quasi inexistante, l’appel à la prière qui résonne entre les monts, la tranquilité et la paix.

Puis nous sommes arrivés dans le petit village de Sembalun. Sur les 300 habitants que constituent le bourg, 10 sont guides de montagnes et 50 autres porteurs. Ce sont eux qui font vivre la communauté. Les femmes restent à la maison et éduquent les petits. Enfants du Rinjani.

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#1 Gurung Rinjani

+++ Utiliser les services de Trekking Organizer to Mount Rinjani

Contact / Mr. Satya Budi

Address / Jalan Cendrawasih No.8 Cakranegara Code Pos 83231 Mataram Lombok Indonesia
Phone / +62 370 631271
Website /
 http://www.hikingrinjani.com  & http://www.trekkingrinjani.com
Email /  info@trekkingrinjani.com
Tarif / IDR 3M par pax

Le prix du forfait ci-dessus comprend :

  • 1 nuit d’hôtel à Sembalun Lawang (petit déjeuner inclus)
  • Guide
  • Porteurs
  • tente
  • sac de couchage
  • matelas
  • 1 ½ litre d’eau en bouteille par jour
  • équipements de cuisson
  • tente de toilettes
  • activité de Trekking au mont Rinjani 3 jours 2 nuits
  • petit déjeuner, déjeuner et le dîner pendant la montée sur le mont Rinjani
  • 2 x transport ( Bangsal Port > Sembalun + Senaru > Senggigi )
  • Entrée parc national Mont Rinjani
  • Permis de Rinjani Trek Centre (RTC)

# Programme

J1 : Sembalun Lawang – 1150m d’altitude

J2 : Sembalun Lawang >  POS 3 Plawangan Sembalun Crater Rim (2639m)

7h00 départ sur les chapeaux de roues. La route était facile, cela ressemblait à une balade de courtoisie. Nous avons ainsi marché environ 3 heures avant d’atteindre la plaine de Savanna Grass Tall. Incroyable prairie d’herbes hautes qui chatouillaient les jambes à chacun de mes pas. Nous avons rencontrés nos porteurs à ce moment là. Bien chargés et en tongs, ils nous ont dépassés à une telle vitesse que lorsque nous sommes arrivés au  POS 3, le repas était presque prêt. Cette pause nous permis de reprendre de l’énergie. Il en fallait. Puis les difficultés ont commencées. Niveau 1 j’entends. Ce que j’ignorais s’avèrerait pire. 

16h00 enfin j’apercevais le sommet de ce qui serait notre point de chute pour la courte nuit que nous allions passer. Quelle déception ce fût à la vue de ce qui était notre camp : une déchetterie! Les porteurs si courageux et si peu payés, n’ont malheureusement pas le même rapport à l’écologie que nous. Il est beaucoup plus simple pour eux de laisser tous les déchets en haut plutôt que de les redescendre. Alors je vous laisse imaginer la tonne de sacs en tout genre qui s’amoncelle ici et là. A cela s’ajouta le fait que la météo ne nous avait pas suivie, la crête était enfouie dans les nuages, la fraicheur d’altitude commençait à hérisser mes poils. Nous avons fait de ce climat un moment idéal pour déblayer. Nous avons retroussé nos manches et pendant plus d’une heure, tenté de réunir au maximum ce qui nous polluait. Au total une dizaine de sacs remplis d’ordure, de bombonnes de gaz, de sachets de nouilles chinoises et d’un millier de lingettes. Désastreux.

Mais le spectacle qui s’offrit à nous un peu après 17H00, balaya d’un seul coup d’un seul notre dégôut, pour laisser place à l’émotion. Les nuages s’écartaient, laissant apparaitre enfin celui que j’avais imaginé, le lac Segara et son bleu émeraude. Le soleil se couchait en arrière fond.

20h00 ce fût l’heure d’aller dormir. Sans trop se faire prier, je me suis assoupie sans problème… avant d’être réveillée quelques heures plus tard par les ronflements de mon compagnon (dont je tairai le nom). Il dormait bien le bougre. Je n’ai donc pas fermé les yeux jusqu’à l’heure indescente du réveil nocturne, 01h00.

GRAVIR LE SOMMET – 3726 M > c’est à 2h du matin que nous avons commencé l’ascension du sommet, lampe frontale bien vissée sur la tête, bien emmitouflés dans nos polaires, bonnet et moufles, depuis la crête du Plawangan Sembalun crater à 2639m d’altitude. C’est 3h30 plus tard, errintée de fatigue, les larmes coulant sur mes joues et les jambes tremblantes, que j’atteignis les 3726m de ce qui est le plus haut point de ce volcan. FIERTE!

Supplément : IDR 150,000

J3: Plawangan Sembalun Crater Rim (2639m) > Sommet Mount Rinjani (3756m) > Segara Anak Lake > Plawangan Senaru altitude 2641m

Après un effort surhumain (le manque de sommeil ayant eut raison de mon énergie), nous devions redescendre au camp afin d’y être aux alentours de 9h00. 09h01 sur l’horaire je n’avais pas faibli, je pouvais alors récupérer des forces grâce au copieux petit-déjeuner préparé par nos porteurs. Pancake de banane, club sandwich, frites maison… En dépit des calories englouties, le regain d’énergie dont j’avais besoin tarda.

Après une courte négociation j’obtins le droit de me reposer 30min. On devait me laisser tranquillement plonger dans les strates de mon sommeil. Revitalisant!

10h30 nous reprenions le chemin qui nous ménerait encore plus près de cette eau émeraude, au bord des rives du lac Segara. 2 heures de marche, de descente, et la fatigue qui reprenait le dessus.

12h30 pause déjeuner qui pour mon plus grand soulagement n’était pas prêt. J’en profitais pour me rendormir, une seconde sieste. L’appétit n’était pas là de toute façon. J’aurai pu aussi me baigner dans les eaux chaudes d’une source avoisinante mais entre me débarbouiller et me reposer, le choix fut indiscutable. Pourtant ces eaux miraculeuses auraient pu guérir certains de mes maux. Les locaux y viennent pour soigner les maladies de la peau et autres rhumatismes.

14h00 peut-être les 5 pires heures de ces 3 jours. Monter, descendre, escalader, dévaler, s’accroupir, boire de temps à autre, ne jamais prendre de pause pour éviter d’accentuer le temps qui me séparait de mes compatriotes (lâcheurs!), remonter, redescendre, s’agenouiller dans les racines, souffrir, soupirer, crier, râler, et puis de la vue incroyable, profiter…

18h00 enfin je devinais le sommet et le POS 6 de cette ascension. Mais le campement était complet. Il nous a fallu marcher une heure supplémentaire. Ryan mon guide me promit un endroit paradisiaque. Etait-ce un placebo pour booster mon mental? J’en avais marre. Cela faisait 14 heures que j’en avais marre alors oui je n’étais pas à 60 minutes de plus.

Mais quand j’ai aperçu 2 toiles oranges cachées dans les herbes hautes avec pour seul voisin éphémère le soleil qui se couchait, je compris que Kyan ne m’avait donc pas menti.

20h00 le repas fût englouti en 2 coups de fourchette. Kyan dormait déjà, épuisé lui aussi. Nos porteurs quand à eux toujours sur le qui-vive, ne montraient aucun signe de fatigue. Ces 2 petits hommes en tongs prirent même le temps de préparer le petit déjeuner du lendemain, tout en rigolant.

J4: Lake Segara Anak > Senaru Village > Senggigi area

06h00 Plawangan Senaru altitude 2641m Après 10 bonnes heures de sommeil ininterrompues, voilà nous y étions, notre dernier réveil avec la nature, le dernier petit-déjeuner avec nos compagnons de route. Un peu d’émotions.

Puis nous avons entamé l’ultime descente. Le contexte était tellement différent de l’aller. Adieu plaine et herbes hautes. Ce flanc n’était que jungle, racines et terre humide. Je prie mon temps, essayant d’épargner mes genoux, tout comme Kyan. D’autres marcheurs dévalaient la montagne, en courant, ils sont nombreux à m’avoir doublée, mais leurs efforts nécessitaient des pauses, au cours desquelles je les rattrapais et les dépassaient à mon tour. Qui du lièvre ou de la tortue raconte la fable? 🙂

12h00 Nous avons déjeuné au village d’agriculteurs de Senaru, entourés de chiots, d’enfants et de tout un condensé de mignonneries. La vie simple menée par une famille, jusqu’à 4 générations sous le même toit, cultivant un potager, coupant des bambous pour clôturer leurs domaine, buvant le lait des chèvres élevées à leurs côtés, se douchant à l’aide d’un simple tuyau d’arrosage, nous observant, nous les gens d’une autre normalité, d’une vie parallèle et si compliqué. La vie simple après laquelle on cours, et si c’était eux qui avaient trouvé le chemin du bonheur? Puis je sortis de mes réflexions pour me replonger quelques minutes avant la clotûre de ce trek et de me rendre compte de l’effort accompli durant ces 54 heures.

14h00 Satya nous attendait au point final, le sourire aux lèvres, heureux de nous voir en petite forme. Il avait troqué sa tenue du vendredi pour un accoutrement plus… confortable. Bye bye sa calotte de prière, avec son bonnet de rasta, j’avais à faire à un tout autre personnage. Toujours aussi agréable et conviviale. Moins agréable pour lui, l’odeur de nos corps qui arriva jusqu’à ses narines. Pour remédier à ça, une dernière surprise nous attendait. Il nous conduit, accompagnés de nos guides et porteurs à la cascade Sindang Gile Waterfall. Le décrassage pouvait commencer… BAGUS!

>>> C’est en tout pour les mots (les maux?), voici les photos…

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I FUCKING DID IT!

#2 Senguigui

Sales et fatigués, nous nous étions promis avec Antoine de nous offrir un hôtel luxueux en guise de récompense. C’est au Kebun Villa & resort que nous avons pu nous laisser aller… à ne rien faire durant les 20 heures de break avant de repartir vers un autre paradis.

> A faire : un massage à même la chambre.

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#EPILOGUE

Lombok je ne t’ai pas assez cotoyée. Toi et moi c’est comme un goût d’inachevé. Tu m’as pourtant bien eue avec ton volcan, je m’y suis attachée, il m’a permis de me surpasser. Maintenant j’ai envie dans tes criques et tes plages isolées, de me délecter.

Promis je reviens vite.

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GILI(s)

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Ma venue à Bali était liée au mariage de 2 amis. Tous les convives, venus du monde entier, avaient prévus de passer quelques jours post-mariage ailleurs qu’à Canggu. C’est donc aux Gilis que la fête a perduré… à 25.

Les  îles Gili se sont 3 îles au large de Lombok : Trawangan (surnommée Tralala) la plus festive, Meno la plus déserte et Air la plus sage. Cette appellation est un abus de langage, puisque gili veut dire « île » en sasak, la langue de la majorité des habitants de Lombok. L’âme hindouiste laisse place ici aux hordes de touristes. Pour me déplaire bien entendu, mais Trawangan m’a pourtant offert de jolis souvenirs.

J’y ai nagé avec une tortue. Seule dans une mer d’un bleu profond, sans aucun poisson à l’horizon, elle et nous. Mes 3 compères de snorkelling et moi avons été subjugués par cet instant privilégié que cette vieille dame a bien voulu nous faire vivre. Moment de grâce, de douceur et d’apesanteur dans cette grande bleue, dont le souvenir n’est figé que dans ma mémoire, la Go pro étant restée sur le rivage.

> A faire : rejoindre Gili Meno en paddle depuis la plage Est de Trawengan. Une balade tranquille à l’aller, un retour plus compliqué et pourtant plus rapide le tout à cause des courants qui vous feront dériver jusqu’à la pointe sud de l’île T. Compter 60.000 Rp pour une journée entière de location.

> Dormir au Teak Resort pour une retrait luxueuse ou pour les plus téméraires “Woodstock Home Stay” dont l’ensemble des bungalows s’inscrit dans une démarche de développement durable. Ils sont construits en n’utilisant que des matériaux écologiques. Dans le même genre le Pirate Beach T et son décor édulcoré aux tons des eaux environnantes.

> Déjeuner les pieds dans l’eau au Scallywags de Gili Air.

> Diner au Beach House Restaurant du poisson fraîchement péché et grillé sur place ou encore dans un esprit plus trendy, digne des cafés européens, se délecter au Kayu Café.

> Shopper les jolies pièces (kimono, short, robe longue) d’une créatrice indonésienne dont la boutique est aussi mignonne que ce qu’elle imagine : Ecco Boutique.

> A voir : le coucher de soleil sur le volcan Agung (Bali) depuis la plage du Teak Resort, assis sur une balançoire ou confortablement installé sur un fauteuil en rotin. Ambiance Robinson Crusoé une fois l’astre couché et le feu de plage allumé. Je voulais que jamais ce moment ne s’arrête.

#passionsunset #sunsetporn

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* Toutes les photos sousmarines ont été prises avec l’aimable prêt GoPro de Jonathan Gouy.

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Sur la route des temples

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Bali qui présente la particularité d’être la seule île d’Indonésie à être restée essentiellement hindoue à 93 % est joliment surnommée l’île des Dieux. Qui dit Dieu dit temple. Ils sont omniprésents. Chaque maison et chaque village possèdent un ou plusieurs temples. Ils sont plus nombreux que les habitations. On parle de 10 000 à 20 000 temples de toutes sortes avec des agencements très divers.

Les temples sont toujours orientés de la montagne (est) ou Kaja vers la mer (ouest) ou Kelod. Le côté Kaja symbolise le spirituel, le domaine des dieux. C'est donc là que les autels et les sanctuaires sacrés sont installés. En fait, les temples sont tous orientés vers la montagne sacrée, le centre du monde ou Sumeru. A Bali, c'est le Gunung Agung qui représente la montagne sacrée. Les tours (“Meru”) comportent toujours un nombre impair d’étages et représentent le Mont Meru de la mythologie hindoue. Les toits, appelés "Joglo", imitent cette dernière.

Bien évidemment je n’en ai pas vu autant, mais 6 d’entre eux sont à inscrire sur votre to do-list.

+ Règles à respecter :

  1. porter le traditionnel Selandong autour de la taille,
  2. se couvrir les membres inférieurs (et aussi les épaules si nécessaire) avec un Sarong,
  3. femme réglée ne pas entrer.

> A faire : embaucher un guide. Outre le fait qu’il vous contera nombres de légendes et d’anecdotes, vous contribuerez à faire vivre l’économie locale, lui et sa famille.

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Les Puras 

Le terme sanscrit est Pura qui signifie « endroit entouré de mur ». En effet comme pour les maisons traditionnelles, le temple est entouré d’un mur pour le protéger des mauvais esprits.

C’est donc parti pour le déroulé des Puras Balinais.

#1 Pura Goa Lawah

Goa Lawah abrite un beau temple, haut lieu de l’hindouisme balinais. Ancien de plus de 1000 ans, il est toujours le siège d’un grand nombre de cérémonies traditionnelles. Il est juxtaposé avec une grotte dans laquelle pullulent des milliers de chauves-souris, s’amoncelant sur ses parois – d’ou le nom «Goa Lawah », qui signifie grotte des chauve-souris. Creusé dans la falaise, ce temple mène à une autre grotte à quelques km de Kusamba directement reliée par une rivière au plus grand temple de Bali, le Besakih.


> A faire :
arrêter de respirer pour éviter que l’odeur nauséabonde des excréments des chauves-souris viennent vous polluer vos nasaux, qui se répand avec le bruit jusqu’à l’entrée du temple.

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#2 Pura Tirta Gangga

Littéralement « eau du Gange », Tirta Gangga est une bourgade charmante et onirique, nichée au creux de rizières qui comptent parmi les plus belles de Bali. De plus, les sources de Tirtagangga sont réputées sacrées et le raja de Tamlapura y fit édifier un Water Palace remarquable en 1948.

Tirta Gangga, le palais de l'eau est un labyrinthe de bassins et de fontaines entourés d'un jardin luxuriant, de sculptures en pierre et de statues. Le complexe d'un hectare a été construit en 1946 par le défunt roi de Karangsem mais a été presque entièrement détruite par l'éruption du Mont Agung proximité en 1963.

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#3 Pura Besakih (Mother temple)

Au pied du Mont Agung, Pura Besakih règne en maître sur Bali. Temple le plus grand, le plus vénéré, le plus majestueux (et malheureusement aussi le plus visité) de Bali, Pura Besakih a été restauré après la grande éruption du Mont Agung en 1962, resplendissant de nouveau de ses couleurs flamboyantes. Il est dédié aux trois plus grandes divinités hindoues : Brahma, Vishnu et Shiva.

> A faire : une prière.

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#4 Pura Goah Gajah

* Patrimoine Mondial de l’UNESCO

Ce magnifique site s’appelle « Grotte de l’éléphant » -bien que l’on n’y ait pas vu d’éléphant- construit au IXe siècle, a peut-être d’abord été consacré au culte bouddhiste, avant d’être transformé en sanctuaire hindouiste en l’honneur de Ganesh, dieu de la sagesse.

La façade de la grotte est une sculpture de diverses créatures et de démons menaçants. La gueule d’un monstre sert d’entrée à la grotte. Le couloir de 13 m de longueur mène à un carrefour en T. D’un côté on observe une statue (1 m de haut) de Ganesh, dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron des écoles et des travailleurs du savoir ; de l’autre côté, trois statuettes représentent des lingams de Shiva.

À proximité, des bains rectangulaires sont restés enfouis jusque dans les années 1950. Ils sont divisés en deux parties, chacune décorée de trois statues de femmes portant un vase au niveau du ventre, d’où sort l’eau qui les alimente. Ces bains dateraient du XIe siècle.

Le site est mentionné dans le Nagarakertagama, poème épique javanais écrit en 1365.
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#5 Gunung Kawi

Gunung Kawi est un temple construit au XIe siècle dans le nord-est de Tampaksiring, situé au bord de la rivière Pakrisan.

Le complexe auquel on accède après avoir traversé de superbes rizières en terrasses comprend 10 sanctuaires (5+4+1) en forme de candi, creusés dans le rocher de la falaise sur une hauteur de 7 m. Ces monuments sont supposés être dédiés au roi Anak Wungsu (de la dynastie Udayana) et à ses épouses.

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#6 Tanah Lot

Tanah Lot signifie « Pays de la mer » en balinais. Situé dans le Kabupaten de Tabanan à environ 20 km de Denpasar, il se dresse sur un îlot battu par les vagues de l’océan. C’est un des sept temples de la mer de Bali. Ces sept temples sont construits le long de la côte de telle sorte qu’on puisse toujours apercevoir le prochain depuis le précédent. Ils sont tous de style hindouiste.

Le Tanah Lot serait l’œuvre de Nirartha, un prêtre du XVe siècle. La légende raconte qu'au cours d’un voyage il aurait découvert ce magnifique îlot rocheux et s’y serait installé. Des pêcheurs le voyant lui auraient apporté des présents. Après y avoir passé la nuit, Nirartha aurai jugé cet endroit propice à l’adoration du dieu de la mer et aurait alors demandé aux pêcheurs d’y construire un sanctuaire. Au pied de l’îlot rocheux des serpents marins sont sensés préserver le temple des mauvais esprits et des envahisseurs. Selon la légende, un serpent géant créé avec de l’écharpe de Nirartha protègerait le temple.

Tantôt accessible à pied à marée basse, tantôt obligé d’emprunter la passerelle flambant neuve à marée haute, Tanah Lot n’est jamais le même. Peu importe le moment, ce temple reste le plus photogénique de l’île. Le meilleur pour la fin.

> A voir : le soleil se coucher derrière l’ouvrage et plonger dans les eaux de l’océan indien, bouche bée.

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#NAMASTE

* En guest stars, mes amis Laure & Antoine ❤ #coeuraveclesmains

 

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IN BALI│INDONESIA i am…

ITWIA_MAPS 7Bali_fiche_infoAprès mon escale à Singapour j’ai enfin atteint l’Indonésie, but ultime de ce périple en Asie du Sud-Est avec comme première étape Bali la verdoyante. J’étais déjà venue 7 ans auparavant mais je n’avais rien vu ou presque, rien comparé à ce voyage là. 7 années durant lesquelles il s’est passé beaucoup de choses sur l’île. Je me souvenais d’un endroit plus authentique, aux plages paradisiaques, à l’océan envahi par les surfeurs australiens en quête de la vague parfaite, aux temples habités par des singes, aux volcans défiant le ciel et dont le plus beau levé de soleil ancré dans ma mémoire fût observé sur le Mont Batur.

J’ai reconnu ici et là ces bribes de souvenirs mais c’est une Bali nouvelle, dont le tourisme de masse ne cesse de l’emplir et qui ôte peu à peu le charme des 80s, que j’ai retrouvé (ou pas). Quelque peu déçue par cette première étape en Indonésie dont les autres points de chute n’ont cessé de grimper crescendo dans mon coeur, Bali demeure Bali, une destination dont le nom fait rêver depuis des décennies.

Mangeons, prions, aimons…

L’itinéraire a été le suivant : AMED > UBUD > CANGGU

+ Emporter avec soi le guide Tao de Bali pour un tourisme équitable et engagé.

+ Réquisitionner un taxi comme Made* notre chauffeur qui vous fera parcourir des kilomètres à travers les rizières.

FB / Yusa Gde Made Cahyadi

✈ depuis Singapour : Air Asia, Tiger Air, KLM… 50 < 100€ A/R

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#1 Amed

Je ne savais rien de ce lieu-dit, de cette succession de villages de bord de mer, d’Amed. Ce doux nom ne résonnait pas indo dans ma tête et j’ai failli passer à côté. Encore préservé du tourisme de masse à l’instar de la côte sud, Amed se développe c’est certain, mais offre toujours un séjour reposant et agréable, notamment avec ses magnifiques plages de sable noir, où sont amarrés les prahus, élégantes pirogues à balancier qui font la fierté des locaux. Elles ne sont pas seules les pirogues. Celui qu’on apercoit de presque partout, le Gunung Agung, autre fierté locale, protège jusqu’alors ces pêcheurs du nord. 24h de point de chute ici avec une météo en notre défaveur restent cependant un endroit à recommander.

> Dormir au Blue Moon Villas, si si c’est Lily Rose qui le dit.

> Plonger… ou snorkeller. Il y a tant à voir sous l’eau, depuis le rivage jusqu’en sortie bateau. Bateau? Une épave japonsais repose à 20m. Ah si seulement la peur n’avait pas eu raison de moi.

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#2 Ubud

La légende raconte l'histoire d'un prêtre javanais du VIIIe siècle, Rsi Markendya, qui méditait à la confluence dedeux rivières (un bon site pour les hindous), dans la localité de Campuhan. Il fonda le temple de Gunung Lebah au fond de la vallée, un site devenu un lieu de pèlerinage.

Ubud est le domaine des forêts, des rivières et des températures plus fraîches mais aussi l’épicentre d’un tourisme focalisé sur la culture, le yoga et la nature. J’eu donc ouïe dire qu’il faisait bon vivre au coeur des rizières, dans cette ville qui a d’abord été une source importante de plantes médicinales dont le nom vient du mot indonésien ubad, qui veut dire médecine. La boucle se boucle.

Aussi surprenant que cela puisse paraître quelle déception pour moi que cette cité jardin. Attention, les alentours d’Ubud, les rizières, les différents temples (Goa Gajah et Gunung Kawi) valent clairement le détour. L’invasion d’occidentaux en quête de recherche de soi, prônant le concept communautaire, ne faisant au final preuve d’aucune ouverture de shakras d’esprit, m’a tant déplu. Ils sont venus pour eux, important des produits  pour eux et pratiquants des activités pour eux. Financièrement inaccessible aux locaux. A contrario, nombre d’établissements n’étaient pas là pour me déplaire malheureusement la Mecque du bien-être n’a pas été à la hauteur de mes attentes.

> Dormir au Swasti Eco Cottage, un havre de paix, dans un très grand jardin luxuriant où se mêlent oiseaux exotiques, papillons multicolores et potager bien garni. 14 cottages et bungalows avec piscine, restaurant, jardin bio et eco-spa. Situé a Nyuh Kuning, petit village très calme de sculpteurs sur bois, attenant à Ubud, juste de l’autre cote de la « forêt des singes ».

> Pratiquer le yoga chez Yoga Barn. L’endroit est sublime, l’architecture vous emporte dans les airs, le bémol que je note est le tarif : 80000 RP le cours soit environ 10€ finalement aussi cher qu’à Paris.

> Déjeuner au Sari Organic ou chez The Elephant dont chacune des terrasses vous permettra d’apprécier à la fois votre repas et la vue sur les rizières environnantes.

> Se faire masser chez Çantika Spa dans l’un de leurs 3 spots nichés au milieu des rizières, à l’air libre, les sens en pleine nature. Nue au milieu des rizières.

> A faire : une visite à travers la « Monkeys forest », réserve naturelle sacrée, située à l’extrémité sud de Jalan Monkey Forest. Elle abrite le temple de Dalem Agung Padantegal et plus de 200 macaques à longue queue (Macaca fascicularis).

> A voir : la maison de Tjokorda Agung Gede Sukawati (1910-1978), dernier « roi » d’Ubud, est maintenant occupée par ses descendants et des spectacles de danse ont lieu dans sa cour. C’est aussi l’un des premiers hôtels d’Ubud, datant de 1930.

> Diner au Soma Café des plats à base de raw food d’une cuisine conceptuelle et aussi au Fair Warung Bale, café tenu par un suisse entouré de balinais. Les 2 aux antipodes l’un de l’autre restent des immanquables et le dernier d’autant plus pour l’excellence de ses avocats du jardin et l’action caritative générée par les couverts. L’intégralité des bénéfices est utilisée pour diverses actions locales : création d’une clinique ou d’une école… Admirable.

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#3 Canggu  

Que dire de la côte ouest, si ce n’est que d’éviter Kuta et Seminyak. Les lieux sont bondés, les hôtels chers, le bruit incessant, les embouteillages affolants.

Un peu plus au Nord, à environ 10 kilomètres de l’agitation de Kuta, il y a Canggu. Un village côtier à l’atmosphère beaucoup plus relaxante qui ne manque pas d’activités variées en bord de plage. Les rues principales sont Canggu Jalan Batu Bolong, Jalan Padang Linjong, Jalan Jalan Batu Méjan et Tanah Barak. Batu Bolong le long de Jalan vous trouvez le temple des morts, Pura Merajapati, et le cimetière Pipitan. Le long de la plage il y a deux principaux temples, Pura Batu Bolong et Pura Batu Méjan, tous les deux vieux d’une centaine d’années. Le paysage de Canggu offre une vue à 360° sur les rizières et les cocotiers malheureusement le développement immobilier obstrue ici et là le panorama avec ses villas privées.

> Louer une villa à l’architecture locale tout de même (honte sur moi) via Heaven Rentals car le paradis est au bout des doigts et ce sont 2 françaises qui sont derrière tout cela. Luxe, plaisir et volupté.

> Diner au Old Man’s, le beach surf bar par excellence. Entouré d’australiens les cheveux blondis par le soleil.

> Se faire masser à l’institut Kebun. J’y ai testé le massage « anti-cellulite »… j’ai souffert du palper-rouler, j’en suis sortie endolorie, certes, mais trans-for-mée! En 1 séance j’ai pu dire « adieu » à une sacré couche de peau d’orange. 320 000 Rp (25€) à réitirer.

#INRRATABLE

> Goûter au Babi Guling. Un cochon braisé à la broche, spécialité culinaire balinaise très prisée par les autochtones à l’occasion de toute festivité digne de ce nom.

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# EPILOGUE

Bali m’a déçue, oui. Non pas qu’elle ne vale pas le coup, mais ses consoeurs ont fait chavirer mon coeur. Alors la suite? Les Gilis, Lombok et le Rinjani sont à l’affiche des prochains posts. En attendant, je vous emmène sur la route des temples Balinais.

Suivez-moi…

#TERIMAKASIH

* Caméra Fujifilm X20 + iPhone 5

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MY HONG KONG by Tenas

La jolie découverte sur la toile est celle du réalisateur Clément Boghossian aka TENAS, connu pour ses covers de Wax Tailor, il y a une petite dizaine d’années.

Nouvelle Vidéo issue de son voyage à Hong Kong, dans lequel passé, présent, futur s’entrechoquent dans un chaos urbain surpeuplé.

Press play!

Bon voyage.

Réalisé et édité par TENAS // FB : facebook.com/pages/TENAS
Musique: Christian Löffler // SC : soundcloud.com/christianloeffler 
Post édité avec l’accord du réalisateur. Merci à lui.

THE SOUTHERN RIDGES

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Singapour, l’ubaine, offre Un trek urbain dans le Mount Faber Park. Balade sportive dans la fôret sur 9km, depuis le pont Henderson Waves jusqu’au Alexandra Bridge via Southern Ridges.

Partir en randonnée dans les grands espaces et profiter de la sérénité qu’offre la Southern Ridges. Composée de 10 km d’espaces verts qui relient mont Faber Park, Telok Blangah Hill Park , HortPark , Kent Ridge Park et la réserve naturelle du Labrador, ces crêtes sont une alternative pour les amateurs de marche, les amateurs d’histoire, les photographes, les amoureux de la nature, les ornithologues et les familles à la recherche d’ un autre type de sortie en famille.

Henderson Waves, relie le mont Faber Park pour Telok Blangah Hill Park. A 36 mètres au-dessus Henderson Road, il est le plus haut pont piétonnier à Singapour, et est fréquemment visité pour sa structure -vague artistique- consistant en une série de nervures ondulées. Autres faits saillants de la Southern Ridges comprennent la Walk Forest et la Canopy Walk – succession de ponts à travers le Adinandra Belukar, un type distinct de forêt secondaire. Ici, vous pouvez voir une riche variété de la flore et de la faune et observer les oiseaux dans leur habitat naturel. Marcher sur le Ridges et capturer la beauté des fleurs et des oiseaux sauvages. Explorez Berlayer Creek, Labrador Coastal Walk, qui est le foyer de la flore et de la faune, une myriade autre grande escapade de l’agitation de la vie citadine.

> A faire : se délasser au point final : « the Plant story »*, un café botanique et citadin où je me suis relaxée et dans lequel j’aurai aimé apprendre à faire vivre mes plantes vertes. En effet, s’y déroulent différents Workshop tout au long de la journée et ce tous les jours.

Adresse / 33 Hyderabad Rd – Pasir Panjang

Tel / +65 9722 0438

Web / www.theplantstory.com

* Merci Julie pour le tips café botanique (cf Carnet de Traverse).

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