Långholmen Hotell @ Stockholm

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Adresse / Långholmsmuren 20 | Stockholm | Sweden

Website / langholmen.com

Tarif / 1000 kr (100€)

Outre mon addiction à la location d’appartement pour vivre « à la manière de… », j’adore vivre de nouvelles expériences dont celles de dormir dans des lieux atypiques.

A Stockholm, il s’agit d’expérimenter une ancienne prison devenue hôtel. Située sur l’île de Langholmen, elle fût construite en 1840, en service jusqu’en 1975 pour aujourd’hui voir ses cellules remplacées par des dortoirs ou chambres très confortables malgré leurs petites surfaces.

Surprenant de prime abord, quelle personne normalement constituée pourrait avoir l’envie « d’expérimenter l’emprisonnement »? C’est autrement que je l’ai appréhendé. Les suédois ayant toujours mis l’humain au premier plan, les punitions qui y étaient opérées ressemblaient ni plus ni moins à de l’interêt public : 3000 arbres furent plantés sur l’île par les prisonniers de Långholmen. Voilà pourquoi aujourd’hui il fait bon vivre dans cette oasis du nord.

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Tack till Lagholmen Hotell för att tillåta åtkomst och bildjournalistik.

#HEJ DA


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IN STOCKHOLM i am…

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J’avais 23 ans en 2005 quand j’ai quitté Paris, ma famille et mes amis pour aller vivre ce qui serait la plus grande expérience de ma vie : ERASMUS. J’avais choisi Stockholm pour y apprendre l’anglais, pour être dépaysée (le froid, les courtes journées, les longues nuits, l’hiver, les longs jours puis les courtes nuits, l’été polaire) et pour IKEA, non ça je déconne!

1 année a passé…

J’en ai 34 en 2016 quand je reviens une décennie plus tard, accompagnée de mes amis (pour la vie), un véritable pèlerinage dans cette ville qui nous a fait nous connaitre, qui nous a fait grandir, qui a fait qui nous sommes aujourd’hui.

Au diable mes repères, j’ai redécouvert une ville que je pensais pourtant si bien connaitre. Et puis non. Il s’en passe des choses en 10 ans. Elle a changé. Moi aussi. Une chose est sûre, elle m’avait manquée.


Les quartiers explorés (lors de ce w/e) ont été les suivants :  SÖDERMALM, KUNGSHOLMEN et ÖSTERMALM mais ne pas oublier GAMLA STAN, DJUGåRDEN et tous les autres, faciles à enjamber via la cinquantaine de ponts qui lient les îles de la « Venise du Nord ».

+ Utiliser le métro autant que vous le pouvez car même si la ville se découvre à pied ou en bateau, le métro de Stockholm est une gigantesque galerie d’art. Plus de 90 des 110 stations sont décorées d’œuvres d’environ 150 artistes.

☽ Se loger dans un appartement au pure design scandinave Ikea-isé via @Airbnb (voir ma wishlist) et pour une expérience plus atypique il y a l’option « ancienne prison« . Celle de Langholmen construite en 1840 et qui fut en service jusqu’en 1975 : dortoirs ou chambres remplacent aujourd’hui les cellules et sont très confortables malgré leurs petites surfaces. Tarif : 1000 kr (100€)

+ emporter avec soi le guide « My Trip & Tips«   peu importe qu’on connaisse ou pense connaitre la ville, ce petit format est rempli de nouvelles adresses trendys, trouvées par des Voyageurs Urbains comme ils aiment se nommer.

✈ SAS vol direct : 200€ A/R

🍴 Petit déjeuner chez FABRIQUE des Kanelbulles, des Cinnamonbulles ou des sandwichs suedois pour les afficionados du salé le matin.

🍴 Déjeuner au marché Saluhall, dans le quartier d’Ostermalm. Le bâtiment historique (1888) est en rénovation à l’heure où je vous écris mais pour le suplanter, une halle en structure bois pré-fabriquée a été construite juste en face et permet à tous les restaurateurs du premier de continuer à vivre dans le second. Gourmets, ce lieu est pour vous.

🍴 Diner chez Meatball for the people ou Urban Deli, tous les deux sur Södermalm.

► A faire : une exposition au Fotografiska Museum ce centre dédié à la photographie installé dans une ancienne dock de 1905. Puis y prendre un verre en fin de journée pour apprécier la vue sur la « petite Venise scandinave » au bord de l’eau, le vent caressant le visage.

ღ Shopping chez GRANIT (déco à petits prix), GRANDPA (concept-store déco & fashion) ainsi que DesignTorget (le design scandinave à porté de mains).

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Il y a tant d’autres choses à voir, à visiter, à gouter dans cette capitale que je n’ai pu tout vous présenter ici mais retenez que sont à planifier :

  1. La « so-cliché » île de Gamla Stan
  2. L’île nature au coeur de la ville : Djurgården
  3. Découvrir l’incroyable histoire de ce vaisseau marin autour duquel un musée a été construit : Vasa Museet
  4. Enchaîner avec le Modernamuseet sur l’île de Skeppsholmen et profiter de son buffet-déjeuner au superbe restaurant
  5. Monter en haut de la tour du Stadhuset
  6. Voir au concert au Debaser
  7. Découvrir la ville en canöe avec Långholmen kajak.

N’hésitez pas à aller jeter un oeil sur le très beau blog des copains AnneSo et Damien : Caméra & Caffeine ainsi que sur le site officiel de la ville VISIT STOCKHOLM.

#TACK SA MUCKET SWEET SWEDEN


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IN BRIXTON i am…

itwia_london_brixton1Un dimanche matin à Londres. Envie d’autre chose que de Nothing Hill et de Camden? Cap vers le sud de la ville, en dehors des recommandations touristiques, il y a Brixton.


Brixton est dévergondé et l’assume. Zone de controverses et de luttes dans les années 90, le quartier s’est refait une virginité sans perdre pour autant de son aspect cosmopolite. Il a tourné le dos à son architecture britannique réputée et ses boutiques bourgeoises pour une culture bricolée main et quelque peu mal léchée. Cette énergie alternative émane aussi bien des magasins d'Electric Avenue que des galeries d'art, marchés locaux et nouveaux restaurants de Brixton Village Market. 

Le quartier jamaïcain par excellence. La population locale est principalement afro-carraibéenne mais vient aussi des 4 coins du globe comme l’affichent les différents drapeaux suspendus au marché Brixton Village Market Row. Son aspect cosmopolite est également dû à l’arrivée des hipsters et autres créatifs qui ont investis les lieux. L’exemple le plus probant est le marché où alternent cuisine du monde et english coffee, épicerie africaine et artisanat locale. Sa proximité avec de grandes maisons bourgeoises est paradoxale.

> Déjeuner chez Fish, Wings & Tings un chicane jerk ou un veggan rosit.

> A voir :  un film au Ritzy Picturehousele plus grand cinéma d’art et d’essai du Royaume-Uni. Sa sélection éclectique mêle films à petit budget et grosses productions.

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IN CINQUE TERRE i am…

itwia_italie_cinqueterre13* Patrimoine mondial de l’UNESCO

C’est avec 2 mois de retard que je publie enfin ce post consacré à la côte ligurienne, Cinque Terre.

Point d’orgue de mon road trip dont le point de départ fût Belgrade (voir article prochainement), j’attendais beaucoup de cette destination. Elle ne m’a pas déçue. Pourtant en pleine semaine du 15 août, les centaines de badauds qui m’entouraient dans les ruelles, ne m’ont ni obstrué la vue ni même nui au charme des 5 soeurs.

Les Cinque Terre occupent un paysage accidenté et escarpé, sur lequel ont été construites au fil des siècles des terrasses permettant l’agriculture. Il s’agit de cinq villages médiévaux (Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore) qui dégringolent vers la mer, dos aux pentes escarpées, ou blottis au ras de collines. Malgré la construction d’une route et d’une voie ferroviaire au XXe siècle, leur accès reste difficile.

Nous avions quittés vers minuit l’autoroute E80, cette voie rapide sur laquelle nous roulions depuis 8h en provenance de Trieste, Venise et Bologne ; notre GPS indiquait une arrivée à Vernazza 1 heure plus tard. En pleine nuit dans une atmosphère orageuse, les éclairs illuminant par séquence les chemins tortueux que nous empruntions inconscients, nous avons descendus la montagne, fait quelques fois demi-tour, empruntés des sentiers en se demandant s’il y avait bien une fin à cela… A 3h00 du matin nous nous parquions enfin. La route s’arrêtait là pour nous et l’averse orageuse débuta. Enfin nous pûmes dormir à l’arrière de notre van, la pluie en fond sonore.

Dès le réveil, sachant que nous n’avions que 24 heures sur place, nous n’avons pas chômer. Nous avons sauté dans un train, déjeuné à Riomaggiore, gravis les ruelles pavées, embarqué à bord d’un ferry pour aller boire un verre en terrasse à Portovenere, pris un bus puis le train du retour à la Spezia, pour nous arrêter à Manarola y observer le coucher de soleil le plus cliché mais sans aucun doute le plus beau avant de rentrer dîner à Vernazza dans une taverne près du port, passé une nuit dans une maison-tour, dormi comme des bébés avant d’ouvrir les volets sur ces façades colorés dont je rêvais tant, pris un bain de mer au lieu d’un petit déjeuner dans une crique, emprunté le sentier côtier pour quelques centaines de mètres et finir en beauté par un déjeuner surplombant la mer Méditérranée. 

La suite en images…

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> Dormir chez l’habitant. L’hébergement est sans doute ce qu’il y a de plus cher. L’option la plus économique est certes de loger à La Spezia mais son charme est loin d’égaler ceux des villages. Après avoir épuisé AirBnb je me suis rabattue sur booking, en resserrant l’étaux mon choix s’est porté sur Vernazza. Ici j’y ai trouvé ce minuscule appartement qui répondait à mon critère ultime : ouvrir mes volets sur les façades colorées. Mon hôte Gemi, petite bout de mama italienne plein d’enthousiasme, possède une maison-tour au doux nom de Solemaggia dans laquelle nous avons logé pour une petite centaine d’euros. C’est elle qui nous a conseillé les bons plans ci-dessous.

> Dîner au Belfort dont la réservation est o-bli-ga-toi-re ou se rabattre sur la Taverna Del Capitano.

> A faire : emprunter le sentier Via Dell’Amore pour rallier les villages à pied. Comptez 5 heures de marches pour l’itinéraire total.

Nota : le tronçon entre Riomaggiore et Corniglia est fermé depuis quelques temps suite à des éboulements.

+ billet de train 12€ la journée pour des trajets illimités

Riomaggiore – Manarola: 2 minutes
Manarola – Corniglia: 3 minutes
Corniglia – Vernazza: 4 minutes
Vernazza – Monterosso: 3 minutes

 

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#Lien utile

www.lecinqueterre.org/fra

www.geo.fr/voyages/guides-de-voyage/europe/italie/cinque-terre

#CIAO BELLA

IN BELGRADE i am…

Београд

De la Serbie je ne connaissais rien. Jamais je n’avais envisagé m’y rendre ayant comme vague souvenir, certains qui remontaient à la fin des années 90, ceux de la guerre d’ex Yougoslavie. De mauvaises images en tête donc. Alors quand j’ai réservé un vol pour Belgrade afin d’aller récupérer l’homme de ma vie de retour de son nomadisme, il a fallu que je me renseigne sur cette destination méconnue.

J’ai trouvé cela : « construite au nord de la Serbie centrale, au confluent d’une rivière, la Save, et d’un fleuve, le Danube« .  Cette situation géographique lui a mérité le nom de « Porte des Balkans » et de « Porte de l’Europe centrale ».

Comme d’habitude, j’avais envie d’insolite et le focus sur ces eaux serbes me fît fantasmer sur les baignades et les splavovi.

+ Emporter dans son sac la version pocket du Lonely Planet Belgrad.

✈ WIZZ Air au départ de Paris Beauvais : dès 110€ A/R

 « Le fleuve, large et profond, a des vagues comme la mer » Lamartine, 1833

> Dormir sur une floating House. Le Boatel Charlie répondait à tous mes critères : écolo et réveil avec vue sur le Danube.

+ Louer un vélo pour se balader dans la cité, l’appareil photo en bandoulière, pour explorer la ville et ses faubourgs. C’est parti pour 24h d’expédition urbaine entre passé et futur.

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#1 Stari Grad  Стари град

La vieille ville de Beograd par opposition avec Neograd la ville nouvelle regroupe à elle seule tout le patrimoine de la cité. La forteresse de Belgrade, dans le parc de Kalemegdan, domine la Grande île de la guerre et le confluent de la Save et du Danube. C’est de là-haut que le panorama est le plus beau. Ensuite baladez-vous en redescendant Knez Mihailova, et faites une halte chez Plato le temps de prendre un café et de passer en revue les étagères de livres.

> Bruncher chez Smokvica Kralja, au centre-ville. A l’intérieur comme à l’extérieur le décor est digne d’un magazine de déco et le summum, la nourriture y est délicieuse. J’ai découvert en rédigeant cet article qu’il en existait plusieurs que je n’ai donc pas vu mais celui-ci, c’est sur, mérite le détour.

> Se délecter d’un sorbet chez Crna Ovca (le mouton noir) dans l’un des glaciers les plus trendys de la capitale.

> Diner dans la plus vieille kafana de la ville au nom suprenant de « ?« . Quel bizarrerie que « point d’interrogation« ! Ouvert en 1823 dans une typique maison de ville, cette taverne qui semble de prime abord être un attrape touriste, fait réellement partie du patrimoine.  Pour preuve elle est répertoriée comme monumet culturel de la ville depuis 1946. Le summum? Le goulash.

> Où sortir : les quais de la Save sont bordés de dizaines de péniches NightClub bondées. Tous les assoiffés de fiesta grouillent ici bas, préparez-vous à une folle nuit de fête belgradoise.

#2 Skadarlija  Скадарлија

L'histoire de Skadarlija commença dans les années 1830, avec l'installation de Roms dans les zones abandonnées en face des remparts de la ville. En 1854, le plan de Belgrade montre que les abris provisoires avaient été remplacés par des bâtiments en brique dans lesquels s'étaient installés des artisans, des marchands et de petits employés. L'ensemble du quartier fut appelé le "quartier tzigane" jusqu'en 1872, quand la rue fut nommée Skadarska ulica, la "rue de Skadar", d'après le nom de la ville de Skadar (aujourd'hui en Albanie) ; ce nom est encore le nom officiel de la rue. Skadarlija commença à acquérir son caractère bohème à la fin du xixe siècle et, particulièrement, en 1901, quand la célèbre auberge Dardaneli (« Les Dardanelles ») fut démolie et que ses clients, des écrivains et des acteurs, fréquentèrent les auberges du quartier.

Souvent comparé à Montmartre, il est bon de flâner sur les pavés de cette rue. Nous y avons errer une soirée entière sous les airs de violons et d’accordéons qui rythment les diverses terrasses.

> A faire : le folklore de la rue est fortement dû à ces musiciens qui s’approche de votre table pour vous chanter des comptines tziganes. Laissez-vous tenter par un concert privé moyennant quelques dinars.

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* Toutes les photos de moi ont été prises par ©Kares Le Roy au iPhone5 ou au Fujifilm x20.

#БОН ВОИАГЕ

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PONTO FINAL

itwia_lisboa_pontofinal5Il y a des tips qu’on aimerait bien garder pour soi, ceux qui ne figurent dans aucun guide, voulant le relayer de bouche en oreilles qu’à ses amis particuliers et que finalement on transmet en hurlant « que c’est LE SPOT inratable ».  A tous mes amis qui sont allés à Lisbonne, je leur ai toujours dit « Mangez où vous voulez sur le pouce mais gardez vous une soirée pour vous rendre de l’autre côté de la rive, admirer la ville et observer le soleil se coucher sous le Ponte 25 de Abril. Ne manquez pas Ponto Final! »

Vous êtes en train de lire cet article dans le but prochain de passer quelques jours avec Lisa et à vous aussi je somme en criant de vous rendre là-bas.

En ferry, donc depuis Cais do Sodré pour Cacilhas (3.50€ A/R), en 15min puis 10min de marche à pied le long des docks désaffectés et tagués. On se demande clairement où l’on va. Puis on y arrive au bout du quai, comme une sensation de bout du monde. A ce moment on pense à la personne qui nous a donné ce bon plan (merci Solène) en regardant la vue époustouflante.

Adresse / Cais do Ginjal 72 | Cacilhas | 2800-284 Almada | Portugal
Tel / (00351) 21 276 07 43
Mail / pontofinalrest@gmail.com

# Y ALLER

www.transtejo.pt
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#Aproveite sua refeição!

IN LISBOA i am…

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LISBOA

Lisa pour les intimes m’a accueillie pendant 4 jours, le temps d’un long week-end. A chaque jour son quartier :  BAIXA, ALFAMA, BAIRO ALTO, Parque das Nações pour Lisbonne même puis BELEM à l’extérieur de la ville.

Lisa est un melting pot de cultures, d’influences et de références, si bien que d’un quartier à l’autre on est transporté à l’étranger de Cuba (vie nocturne aux rythmes caribéens) à San Francisco (pont du 25 Avril) via Londres (docks réhabilités) ou encore en Afrique (centre historique où se confrontent Angolais et papys grisonnant). Il y a sept collines à Lisbonne, et autant de grands quartiers à parcourir.

Le centre historique de la ville est composé de sept collines (São Jorge, Estrela, Santa Catarina, São Pedro de Alcantra, Graça, Senhora do Monte et Penha de França) dont les pentes de certaines d'entre elles sont dotées de rues trop pentues pour permettre la circulation automobile. En conséquence de ce relief accidenté, la ville compte un célèbre ascenseur, inauguré en 1902, ainsi que trois funiculaires.

Pour apprécier Lisa, il faut la vivre, vivre comme un Lisboete, et marcher, beaucoup marcher et laisser son guide rangé afin de se laisser surprendre par les vieilles pierres au détour des ruelles.

+ Pour se déplacer, achetez une carte rechargeable Viva Viagem (www.metrolisboa.pt), chaussez une paire de running et munissez-vous d’un appareil photo (Fuji X20 pour ma part) mais surtout explorez Lisbonne depuis le Tram N°28.

+ Loger dans une pensões (pension de famille) ou louer un appartement via AirBnb ou dormir au très surprenant The Independant, auberge de jeunesse proposant dortoir et suite selon votre budget et vos envie.

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#1 Baixa

De la praça do Comércio jusqu’à la Praça Dom Pedro IV,  on peut visiter ici un musée ou une église, là un quartier pittoresque, en tout cas on se trouve au coeur de la ville, au carrefour de tous les tramways. Peu d’interêt à mon sens, je n’ai fait qu’y passer, puis j’ai bondi dans un tramway.

> Manger au Mercado da Ribeira sur une des grandes tables situées au milieu du marché après avoir choisi parmi les nombreux comptoirs une spécialité portugaise.

> A prendre : l’Elevador Santa Justa pour la beauté de l’ouvrage en fer forgé de style néogothique sur 45m de haut  avec des motifs différents à chaque palier.

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#2 Alfama

Labyrinthe de travessas taillées à flanc de colline et de becos tortueux bordés de maisonnettes aux teintes citron et rose, du linge en train de sécher, des femmes échangeant les derniers mexericos (ragots)… et musée à ciel ouvert de street art, l’Alfama, le plus vieux quartier de Lisbonne. Prenez le mythique Tram 28, au départ de la Praça Da Figueira, dans le quartier de Baixa. Descendez ensuite à l’arrêt Miradouro de Santa Luzia, où une superbe vue vous attend sur les toits du quartier.

> A faire : visiter le Castelo de São Jorge (8.50€ l’entrée) qui domine la ville et offre alors un panorama fait de toits de tuile et de Tange.

> A voir : l’Igreja de São Vicente da Fora, avec son cloître revêtu d’azulejos, et l’insolite façade taillée en pointe de diamant de la Casa dos Bicos, bâtie au XVIe siècle pour la famille d’Afonso de Albuquerque.

> Déjeuner en terrasse chez Cerca Moura ou dans une tasca (entre le restaurant de quartier et la cantine), chez O Beco dont la spécialité est le Bacalhau à Brás, de la morue revenue avec des œufs et des oignons.

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> A entendre : les chants mélancoliques du fado à Fado na Morgadinha, pour écouter la fadista, Milene Candeias.

#3 Chiado / Bairro Alto

Du Chiado il me reste en mémoire les sublimes vestiges du Couvent des Carmes (Convento do Carmo en portugais) situé sur le Largo do Carmo. Il domine le Rossio. L’ancienne église gothique de la capitale s’écroula lors du violent tremblement de terre de 1755, et ne fut jamais reconstruite. Ces ruines visibles de loin restent comme un des principaux témoins de la catastrophe de 1755. aujourd’hui le musée archéologique du Carmo.

Du Bairro Alto il me reste un trou noir d’une soirée trop arrosée, faisant des sauts de puces de bars en bars dans une ambiance unique où les rues sont prises d’assaut par des centaines de badaux, une Superbock à la main, l’une des fameuses bières locales, entre étudiants survoltés et habitués du quartier.

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#4 Parque das Nações

Le Parque das Nações, anciennement Zona de Intervenção da Expo, est le quartier de Lisbonne où s'est tenue l'Exposition spécialisée de 1998 sur le thème « l'océan avenir de l'humanité ».

Un architour est inévitable dans ce quartier moderne : les coupoles de la Gare do Oriente, dessinées par l’architecte Santiago Calatrava ; le Pavillon du Portugal, conçu par Álvaro Siza Vieira ; l’emblématique Torre Vasco da Gama, l’édifice le plus élevé de la ville.

> A voir : visiter l’Océanorium (plus de 15 000 sortes de poissons, loutres, pingouins, requins et autres raies).

> A faire : Survoler le Tage en télécabine reste une expérience inoubliable avec vue sublime sur le pont Vasco da Gama, effilé à souhait.

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BELEM

A quelques minutes en tram du centre-ville, il y a Belém. On s’y rend pour découvrir la tour et le mosteiro dos Jerónimos mais essentiellement pour y goûter aux pastéis de l’Antiga Confeitaria de Belém. Patrimoine gastronomique pour ce flan portuguais.

> A faire : s’arrêter au LX Factory sur le chemin entre Lisboa et Belem. Dans une ancienne manufacture textile, cohabitent restaurants, écoles de cuisine, librairies et ateliers… THE place-to-be.

Adresse / 103, rua Rodrigues Faria, 1300 Lisbonne.

> A voir : le musée d’Art Contemporain Berardo abrité depuis 1990 au centre culturel de Belem.

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# LIENS UTILES

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#BOA VIAGEM

Voyage, voyage… BALKANS from Serbia to Italy

Je vais atterrir à Belgrade, sûrement y dormir dans une Floating House sur la Save ou le Danube, récupérer l’homme de mes nuits, monter dans le van, y dormir au milieu de la nature et rouler, rouler, rouler jusqu’en Italie où nous roucoulerons sur les hauteurs de Cinque Terre. Peu d’arrêts de prévus mais de magnifiques vues tout le long, des baignades aussi dans les rivières, je l’espère.

C’est parti pour 1 semaine de bonheur, de galère, d’asphaltes, de karakoé d’autoradio, d’erreurs d’itinéraire (« je t’avais dit à gauche, à gauche bordeeeel« ) et d’aventures à travers les Balkans.

Pour cela dans ma valise, j’emmène :

Suivez-moi, suivez-nous, sur sur Instagram grâce aux hashtags  #itwia  #inbalkansiam #inbelgradeiam #inzagrebiam #inpiraniam #incinqueterreiam car à travers ce voyage je vous emmène dans mes bagages.

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Insta BLKS

Carte postale de … Norvège

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Inauguration d’une nouvelle rubrique. Dans le passé nous avions les soirées diapo, autour desquelles nous nous réunissions pour admirer, commenter, écouter les récits de voyage de son entourage. Aujourd’hui, d’un endroit où je n’ai pas mis les pieds, mes amis, pour me faire rêver, m’envoient une carte postale.

C’est Aurélie W. qui se lance pieds et mains liés dans le vide, du haut des fjords norvégiens.

Parons-nous pour le grand départ car à travers son regard, Aurélie nous balade dans son baluchon.

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Chère ITWIA,

Aéroport de Tromsø, Laponie norvégienne. Je contemple un ballet de neige au-dehors en t’écrivant cette carte. On dépasse ici le cercle polaire, et hier mes mains ont fini par gercer sous les -8°C du dehors : un oubli de gants lors d’un arrêt photo précipité sur une plage de Sommaroy, et quinze minutes auront suffit ! Mais la sortie était nécessaire. Devant moi s’étalaient un collier de petites plages faisant face à des eaux turquoises, disposées de part et d’autre d’une mince péninsule cernée de reliefs montagneux enneigés.

Un paysage surréel à seulement 1h de Tromsø, où (sur)vivent quelques pêcheurs derrière des maisons à bardeaux, et où se baladent de temps en temps des rennes à la fourrure de peluche. Sur le sable, les débris de corail blanc côtoient les rochers noirs granit. Les tempêtes de neige arrivent de la mer sous forme de murs inquiétants striés d’ombres qui approchent lentement comme des tsunamis. Soudain, on ne voit plus rien, on se réfugie à l’unique café du coin. Puis soudain youpi, c’est à nouveau l’éclaircie. Une impression de bout du monde, de planète étrangère.

Le voyage a commencé sur l’île de Senja, ignorée des touristes, pourtant à moins de 3h de Tromso via une route magnifique. Là-bas, un petit paradis logé dans un décor de cinéma : Hamn I Senja, qui loue des appartements avec vue sur mer/montagne, et organise des activités nature sur mesure (au vue des prix, on se retiendra).

Nous parcourons en une journée la route touristique côtière de Senja. De tunnels en tunnels, elle nous fait découvrir des pics montagneux acérés, des fjords parsemés de filets à saumons, des vallons immaculés de neige, des ilots aux eaux émeraudes… Le tout est piqué de cabanons colorés qui, face à l’âpreté des reliefs, ressemblent à des maisons de Monopoly. Les Norvégiens sont si discrets qu’on se croit seuls – même la radio est désespérément silencieuse, sauf dans certains tunnels, ironie !-.

Ce sera finalement à Husoy, village de conte pour enfant construit sur une ile de 500m de large, que nous verrons des gens. Ici, panorama à 360°. Les enfants rentrent de l’école en tenue de ski, et les têtes de morue sèchent et puent par milliers sur de grands étendoirs en bois (elles sont ensuite exportées…. au Nigeria).

Quelques nuits d’aurores boréales plus tard, et nous sommes de retour à Tromsø. La ville parait presque grossière, mais on retrouve la civilisation, le port, les restaurants, les boutiques de design, les cafés…. Il neige et elle resplendit de blanc à nouveau. A presque 15€ les deux bières au pub en sous-sol de la brasserie Mack, on y reste quelques heures pour profiter des accents exotiques.

Le lendemain, on embarque pour une sortie en chien de traineau dans les Alpes de Lyngen, après plus d’une heure de voiture sur routes givrées et ferry-taxi. Les chiens sont impatients, aboient, se roulent dans la neige. Pendant deux heures, on apprend à « musher » et l’on s’étouffe de rire face aux sorties de route (parfois catastrophiques) des traineaux. On a bien mérité après cela notre soupe au chaud. Les intérieurs norvégiens sont surchauffés, on a même du mal à dormir la nuit. Mais on s’y sent cosy, éclairés par les bougies.

Voila. Semaine déjà finie. J’ai milles nuages et milles lumières différentes en tête. Mais c’est sûr : pour la pêche à blanc, les traineaux de rennes, les sorties en raquette, les baleines, la motoneige, le kayak en mer.., je reviendrais, munie de beaucoup beaucoup d’argent. Avec toi peut-être ?

Aurélie W

# Senja

> Privatiser entièrement pendant deux heures le sauna et bain extérieur d’Hamn I senja, surtout de nuit ou s’il neige, pour 275 nok /pers (30€)

> Pique-niquer seuls sur les rochers à Tungeneset, avec un panorama à 180° sur les fameuses « Devil’s Tooth »

> Repérer de jour un joli panorama ouvert, afin d’y chasser en voiture les soirs de ciel clair les aurores boréales

> Dormir dans un « appartement moderne tout-équipé (plaids compris) » : Hamn I Senja 

http://www.hamnisenja.no/

# Tromsø & alentours

> Acheter du saumon frais sur le port, chez Fisk, et le manger cru en sashimi tant il est bon

> Profiter du libre « brasero » de Sommaroy pour faire remonter au-dessus de zéro vos mitaines (bois et mousse pour le feu récupérable un peu partout, à faire sécher au sec deux jours avant)

> Prendre un café à Smortorget, un lieu-concept joli qui fait aussi brocante vintage et atelier d’artistes

> S’offrir via TourinLygenAlps une journée chien de traineaux, incluant le trajet en ferry, la tenue complète, 2h d’activité, repas et boisson chaudes, pour 1795 nok/pers (200€)

> Visiter la brasserie la plus septentrionale au monde, la brasserie Mack, ou simplement le magnifique pub attenant (bière Porter brune délicieuse).

> Louer un appartement via Viking Apartments, à 3 minutes à pied du centre-ville de Tromso.

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* Ne pas oublier dans sa valise, pour les aurores boréales :

  1. Des chaufferettes, pour les petites mains de filles
  2. Une lampe frontale
  3. Un thermos à café
  4. Trépied + sous-gants fins sous les moufles, si vous souhaitez prendre des photos
  5. De bonnes chaussures à crampons, pour éviter les glissades sur les fesses…

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Bisou.